Le Mouvement Populaire condamne l’attentat criminel odieux quels qu’en soient les auteurs et les prétextes
– Le terrorisme ne saura dissuader notre pays sur la voie de l’institution de l’Etat de droit et de la consolidation de l’édifice démocratique
– Appel à consolider le front interne pour faire face à toutes les formes d’extrémisme, incompatibles avec les valeurs et les principes de notre religion islamique

Suite à l’acte criminel odieux qui a visé, jeudi dernier, le café-restaurant « Argana » dans la ville de Marrakech, le Mouvement Populaire a rendu public le communiqué suivant :

Ayant suivi avec grande préoccupation l’attentat terroriste qu’a connu la ville de Marrakech, le jeudi 28 avril 2011, et qui a fait des victimes innocentes, marocaines et étrangères, le Mouvement Populaire souligne que cet acte criminel lâche vise à terroriser les citoyens et à porter atteinte au climat de stabilité dont jouit notre pays et au processus de réformes engagé au Maroc. En cette douloureuse occasion, le Mouvement Populaire adresse ses vives condoléances et ses sincères expressions de compassion aux familles des victimes et réaffirme ce qui suit:

M. Laenser : les actes lâches ne feront que renforcer la détermination des Marocains et leur attachement à la solidarité et aller de l’avant sur la voie du processus de développement

M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a condamné l’attentat terroriste qui a ciblé, jeudi dernier, le café-restaurant « Argana » dans la ville de Marrakech, et qui a fait de nombreux morts et blessés de diverses nationalités.

Dans une déclaration au quotidien « Al-Haraka », le Secrétaire Général du Mouvement Populaire a affirmé « nous condamnons cet acte criminel et quiconque en a été l’instigateur ».

Le Groupe Haraki appelle à l’annulation du festival « Mawazine » et le Ministère de la Culture estimé qu’il n’est pas concerné par les dispositions prises à cet égard

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a soulevé, mercredi dernier, la conjoncture nationale et arabe dans laquelle s’inscrit l’organisation du festival « Mawazine ».

Dans ce sens, Mme Fatima Moustaghfir a affirmé, dans une question orale, que l’opinion publique revendique l’annulation du festival, afin d’éluder les conséquences indésirables qu’il pourrait générer, ajoutant que l’opinion publique désapprouve l’organisation du festival dans une conjoncture arabe et nationale exceptionnelle à tous points de vue.

En réponse à cette question, le Ministre de la Culture, M. Bensalem Himmich, a souligné que le festival « Mawazine » n’est pas organisé par le ministère, et que ce dernier n’est pas concerné par les dispositions organisationnelles, financières ou de programmation prises à cet égard.

M. Himmich a indiqué que « tant que de tels festivals ne violent pas les lois régissant l’action culturelle, le ministère n’a pas le droit d’intervenir au niveau de l’organisation ou de la programmation ».

Il a souligné, par ailleurs, que le Ministère de la Culture n’a apporté aucun soutien financier à ce festival depuis sa création, ajoutant que « le ministère n’a même pas été consulté au sujet des artistes marocains participant dans ce festival ».

Accord entre le gouvernement, les syndicats et le Patronat
Garantie des conditions de la paix sociale et consolidation des libertés syndicales

Au terme de la session du printemps du dialogue social, il a été procédé à la signature, mardi dernier à Rabat, des procès verbaux des deux accords conclus entre le gouvernement, les centrales syndicales les plus représentatives et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

Des activistes amazighs manifestent devant le Conseil National des Droits de l’homme

Plusieurs activistes amazighs et les familles des détenus amazighs ont organisé, lundi dernier, un sit-in de protestation devant le Conseil National des Droits de l’Homme et ce, pour exiger la libération des détenus amazighs et la constitutionnalisation de la langue amazighe comme langue officielle.