Lors du colloque sur « le mouvement amazigh, quelle stratégie pour la deuxième décennie du troisième millénaire » :
Vers l’amélioration des mécanismes d’action du mouvement amazigh pour accompagner les changements que connaît le Maroc

Les participants au colloque sur « Le mouvement amazigh, quelle stratégie pour la deuxième décennie du troisième millénaire », tenue samedi dernier à Rabat, ont souligné la nécessité d’améliorer les mécanismes d’action du mouvement amazigh en vue d’accompagner les changements que connaît le Maroc.

Intervenant lors de cette rencontre, organisée par le Réseau Amazigh pour la Citoyenneté (Section de Rabat), M. Rachid a déclaré Al-Hahi, professeur cherchuer, a rappelé que le mouvement amazigh est passé par plusieurs étapes depuis la Charte d’Agadir de 1991, indiquant que ces étapes ont été marquées par de nombreux changements ayant concerné les niveaux du discours au sein du mouvement amazigh et la gestion par l’Etat de la question amazighe.

Dr. Lahcen Haddad participe à une conférence maroco-espagnole sur la régionalisation et la démocratie :
Le maillon faible dans les expériences de décentralisation dans les pays en développement demeure la faible participation des citoyens, des associations locales et du secteur privé dans la prise de décision et l’absence de reddition des comptes

La Faculté des Lettres de Rabat a organisé, en partenariat avec la Fondation Institut International du Théâtre Méditerranéen et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, une conférence sous le thème « Régionalisation, développement et démocratie : l’Espagne et le Maroc, deux expériences en devenir » et ce, les 21 et 22 décembre courant.

Ont pris part à cette conférence un groupe de parlementaires, professeurs d’université et d’experts du Maroc et d’Espagne, qui ont débattu de plusieurs problématiques, à savoir notamment le concept des gouvernements autonomes au sein de l’unité politique de l’Etat et les modèles du système fédéral et d’autonomie.

Lors de sa réception du Secrétaire exécutif des Relations internationales étrangères du Parti de la Coalition Démocratique de Catalogne
M. Laenser clarifie et explique les causes à l’origine des incidents qu’a connus la ville de Laâyoune et les circonstances les ayant entourés

M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a reçu mardi dernier au siège du Secrétariat Général du Parti, Carles Llorens, secrétaire des relations internationales du parti de la Coalition Démocratique de Catalogne (Convergencia Democratica de Catalunya), en visite au Maroc.

En début d’entretien, le Secrétaire Général a félicité M. Llorens pour la victoire de son parti aux élections législatives organisées au niveau de la région de Catalogne, qui lui permettra de diriger le gouvernement autonome de cette importance région du Royaume d’Espagne.

Lors de la réunion ordinaire du Bureau Politique du Mouvement Populaire
– Constitution d’une cellule chargée du suivi des développements de la première question nationale
– Préparatifs pour la création de l’association des conseillers communaux harakis
– L’attitude d’exclusion de certaines composantes de la jeunesse marocaine d’obédience gauchiste a fait rater l’occasion de refléter le consensus national de la jeunesse au Festival de Pretoria

Le Bureau Politique du Mouvement Populaire a tenu, le lundi 20 décembre 2010, sa réunion ordinaire sous la présidence de M. Mohand Laenser, Secrétaire général du Parti.

La première question nationale a été au centre des délibérations des membres du Bureau Politique et ce, à la lumière des derniers développements de cette question, marqués par la tenue d’un nouveau round de négociations à Manhasset aux Etats-Unis d’Amérique.

Dans un entretien avec le quotidien « Al-Haraka »
Mme Zahra Cheguaf : l’Algérie persiste à contrarier le Maroc bien qu’elle soit arrivée à l’impasse

Mme Zahra Cheguaf, députée parlementaires et membre du Bureau Politique du Mouvement Populaire, a affirmé que l’Algérie persiste à contrarier le Maroc bien qu’elle soit arrivée à l’impasse.

Dans un entretien exclusif avec le quotidien « Al-Haraka », Mme Cheguaf a indiqué que les événements sanglants qu’a enregistrés Laâyoune au cours du mois de novembre dernier ont été prémédités par la vétille de l’Algérie,  le « polisario », qui a transformé son plan hostile en « acte criminel », illustré par le carnage, l’égorgement des têtes, la mutilation et la destruction des biens publics et privés.