La Chambre des Représentants parachève la constitution de ses organes
M. Ali Kabiri, Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense, des Affaires islamiques et des Marocains résidant à l’étranger

La Chambre des Représentants a tenu, mardi dernier, une séance plénière consacrée au parachèvement de la composition des organes de la Chambre. La tenue de cette séance plénière intervient conformément aux dispositions de l’article 62 de la Constitution et des articles 21 et 36 du règlement intérieur de la Chambre des Représentants, relatives à l'élection du Premier Vice-président de la Chambre et des présidents des commissions permanentes.

Au cours de cette séance, il a été procédé à l'élection d'une liste unique regroupant le Premier Vice-président de la Chambre des Représentants et présidents des commissions permanentes et ce, par 281 voix favorables contre un vote annulé. Il s’agit de :

  • M. Mohamed Yatim, Premier Vice-président de la Chambre des Représentants ;
  • M. Ali Kabiri, Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense, des Affaires islamiques et des Marocains résidant à l'étranger ;
  • M. Saïd Dor, Président de la Commission de l'Intérieur, des Collectivités territoriales et de l’Habitat ;
  • M. Mohamed Hanine, Président de la Commission de la Justice, de la Législation et des Droits de l'Homme ;
  • M. Mohamed Khaïroun, Président de la Commission des Finances et du Développement économique ;
  • M. Abdellatif Mardasse, Président de la Commission des Secteurs sociaux ;
  • M. Saïd Chbaâtou, Président de la Commission des Secteurs productifs ;
  • M. Ahmed Touhami, Président de la Commission des Infrastructures, de l'Energie et des mines, et de l'Environnement ;
  • Mme Gajmoula Bent Abbi, Présidente de la Commission des secteurs de L’Enseignement, de la culture et de la communication.

Par la suite, la Chambre des Représentants a clôturé les travaux de sa session d’automne au titre de l'année législative 2011-2012 ; une session marquée par l’investiture du gouvernement issu des dernières élections législatives qu’a connues le Maroc.

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion du Bureau Politique du Mouvement Populaire
– Réaffirmation du caractère prioritaire que revêt l’action organisationnelle dans l’agenda du Parti
– Le droit d’expression et de manifestation pacifique est conditionné par le respect de la loi et de l’Etat du droit et des institutions

Le Bureau Politique du Mouvement Populaire a tenu, le lundi 20 février 2012, au siège du Secrétariat Général à Rabat, une réunion présidée par M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Parti.

Au cours de cette réunion, les membres du Bureau Politique se sont penchés sur l’examen des questions organisationnelles du Parti dans le cadre du suivi et de l’évaluation de l’état d’avancement de l’opération d'ouverture de bureaux dans les différentes préfectures et provinces. Ainsi, l’accent a été mis sur la nécessité d'accélérer le rythme dans ce domaine, tout en déclinant l’effort organisationnel à travers la programmation d’activités d’encadrement et de communication avec les militantes et militants, en particulier, et les citoyennes et citoyens, en général.

M. Ouzzine appelle à l’institution d’une « nouvelle relation » entre le Ministère de la Jeunesse et des Sports et les fédérations sportives nationales

M. Mohamed Ouzzine, Ministre de la Jeunesse et des Sports, a mis l’accent, lundi dernier à Rabat, sur la nécessité d’instituer une « nouvelle relation » entre le Ministère de la Jeunesse et des Sports et les fédérations sportives nationales et ce, sur la base d’objectifs à réaliser.

Dans une intervention lors d'une réunion de la Commission de l’Enseignement et des Affaires culturelles et Sociales à la Chambre des Conseillers, consacrée à la discussion de l’état des lieux du football et de l’élimination précoce de la sélection nationale des phases finales de la Coupe d'Afrique des Nations 2012, ainsi qu’à l’examen de la situation de la Fédération Royale Marocaine de Football, M. Ouzzine a souligné la nécessité de conditionner l'aide accordée aux fédérations sportives nationales par les résultats réalisés et les progrès accomplis en matière de bonne gouvernance.

L’association immixtion arbitraire du Mouvement Populaire à une affaire électorale isolée soumise devant la justice est une tentative désespérée de porter atteinte à un noble parcours politique
Le vil sensationnalisme n’est pas à la hauteur ce que nécessite l’étape actuelle critique en termes de débat serein et d’action concrète et fructueuse pour répondre aux grandes attentes de notre peuple

C’est avec beaucoup d’étonnement que s’est arrêté le Mouvement Populaire sur les réactions et les commentaires formulés par certaines tribunes médiatiques au sujet du jugement prononcé par le tribunal de Première Instance de Khouribga dans l’affaire portant sur l’accusation d’un individu d’altération de l’opération électorale du scrutin du 25 novembre 2012.

La cause de cet étonnement réside dans l’association absurde et arbitraire du nom du Mouvement Populaire dans cette affaire, qui ne dépasse pas l'acte d'accusation à l’encontre d’un individu déterminé sur la base de circonstances liées à des règlements de comptes entre des individus dans une circonscription géographique étroite et limitée, et constitue une tentative de faire revêtir un caractère politique à des conflits personnels.

Cette association arbitraire nous incite, au sein du Mouvement Populaire, à soulever une large question sur les objectifs véritables de cet « intérêt particulier » et démesuré réservé à une affaire soumise devant la justice, et si cette association arbitraire dévoile une campagne méthodique visant à porter atteinte à la renommée de notre organisation, qui n’a jamais été réputée, tout au long de son long parcours de lutte, par l’encouragement, de près ou de loin, de tout ce qui pourrait porter atteinte à l'intégrité et à la transparence des échéances électorales dans notre pays. Bien au contraire, nous avons payé, dans de nombreux cas, le tribut de notre exercice d’une action politique noble et éthique.

Pour rappel, les résultats obtenus par notre parti durant toutes les échéances électorales précédentes ont été le fruit d'une concurrence loyale et d’une action lutte, basées sur la proximité des citoyens et le choix optimal et nos candidates et candidats. De ce fait, soulever cette affaire de cette manière sans précédent met à nu une mauvaise foi préméditée des parties qui sont derrière cette tourmente.

Ainsi, le Mouvement Populaire, confiant en la sagesse de son approche et en la droiture des comportements de ses militantes et militants, considère que cette campagne injustifiée porte atteinte au processus démocratique dans son ensemble, surtout après l’unanimité de toutes les parties, des différents spectres et orientations politiques, civiles et des droits de l'Homme, au sujet de l'intégrité et de la transparence qui ont marqué les élections du 25 novembre dernier.

Nous avons toujours été soucieux, au sein du Mouvement Populaire, de ne pas s'engager dans des débats stériles autour de questions artificielles régies par la logique politicienne et le vil sensationnalisme, car cette approche ne saurait être à la hauteur de ce que nécessite l’étape actuelle historique et critique en termes de débat serein et d’action concrète et fructueuse pour répondre aux grandes attentes de notre peuple.

En conséquence, nous réaffirmons notre volonté de ne pas tomber dans ces pièges, parce que nous sommes forts, grâce à notre confiance en nous-mêmes et en l’intégrité de nos militantes et militants, et à notre respect de l'autorité judiciaire instituée par la Constitution.

M. Mohand Laenser, Ministre de l’Intérieur, dans un entretien approfondi avec le journal « Ashark Al-Awsat »
– Il n’y a pas d’autre choix que de faire appliquer la Constitution et la loi
– Le Mouvement Populaire est un parti au service du Maroc et il est prêt à faire des sacrifices pour les intérêts du pays

M. Mohand Laenser, Ministre de l'Intérieur, a réalisé une interview approfondie avec le quotidien « Ashark Al-Awsat », publiée dans l'édition du mardi 14 février. Compte tenu de l'importance du contenu de cette interview, nous en republions quelques extraits.
M. Mohand Laenser, ministre marocain de l'Intérieur et Secrétaire Général du parti du Mouvement Populaire, a affirmé que la coordination sécuritaire entre le Maroc et l'Algérie est effective et efficace et qu’elle peut être améliorée et devenir davantage efficace.

M. Laenser a indiqué, dans ce sens, que la question sécuritaire dans les circonstances actuelles et dans le contexte de la lutte contre le terrorisme, le trafic de drogue et tout ce qui menace la région, est plus forte et plus grande que les relations circonstancielles qui peuvent changer et être améliorées. Ce ce qui fait qu'il y a une prise de conscience des deux côtés de ce qui est essentiel et de ce qui est vital pour l’Afrique du Nord.

Dans une interview avec le quotidien « Ashark Al-Awsat », la première de son genre depuis sa nomination en tant que ministre de l'Intérieur, M. Laenser a précisé que le Maroc ambitionnait toujours de renforcer la coopération sécuritaire, non seulement avec l'Algérie, mais avec l’ensemble des pays entiers de la région.