Participation de Mme Loubna Amhir à une conférence à Istanbul sur « les ponts méditerranéens »

Mme Loubna Amhir, membre du Bureau exécutif de la Jeunesse Harakie et député parlementaire, a participé à une conférence qu’a abritée la ville turque d'Istanbul le 13 mai courant et qui a été organisée par l'American Council en Allemagne.

Cette conférence, organisée sous le thème « les ponts méditerranéens », s’est articulée autour de quatre axes, à savoir :

– Les racines de la crise ;

– L'équation énergétique : le pétrole et les pays en développement ;

– Les nouvelles technologies : le printemps arabe ou les révolutions, la circulation de l'information ;

– Les visions d’avenir : démocratie et démographie.

Mme Loubna Amhir a contribué avec une intervention dans le cadre du dernier axe, où elle a exposé les différentes réformes entreprises par le Maroc, soulignant l'importance de la présence démographique des jeunes dans le processus de ces réformes qui devraient se poursuivre dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle constitution.

Mme Amhir a affirmé que les jeunes ont plus que jamais besoin d’un changement concret et de discours optimistes, autant qu’ils ont besoin de participer effectivement dans le processus décisionnel.

Au volet des relations internationales, Mme Amhir a rappelé le statut avancé dont jouit le Maroc dans ses relations avec l'Union Européenne, ainsi que les relations de bon voisinage qui unissent notre pays aux pays euro-méditerranéens, soulignant le rôle important joué par le Maroc s’agissant de la garantie de la stabilité dans la région du Sahel, et mettant l’accent également sur l’image du Maroc en tant que pays incarnant un modèle de développement et de démocratisation en Afrique du Nord.

Ministre de l’Intérieur se rend sur les lieux de l’effondrement d’une maison à Casablanca

Sur ordre de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le ministre de l’Intérieur, M. Mohand Laenser, s’est rendu, jeudi dernier, sur les lieux de l’effondrement d’une maison dans l’ancienne médina à Casablanca ayant fait cinq morts.

Le ministre a fait savoir, dans une déclaration à la presse, qu’il s’est rendu sur les lieux du drame sur ordre de Sa Majesté le Roi pour présenter les condoléances aux familles des victimes, affirmant qu’une solution devrait être incessamment trouvée aux problèmes que connait l’ancienne médina.

Il est à rappeler que le nombre des personnes ayant péri dans l’accident de l'effondrement d'une maison dans le quartier Sidi Fatah dans l’ancienne médina de Casablanca s’est élevé à cinq personnes, selon un nouveau bilan.

La dépouille d’une femme a été retirée des décombres, jeudi dernier vers 12h30, soit environ treize heures après l’effondrement de la maison, s’ajoutant ainsi à ses trois enfants qui ont également péri dans cet effondrement. Le père, qui avait été extrait de sous les débris vivant, mais gravement blessé, a été transféré vers l'hôpital.

Une septuagénaire a aussi trouvé la mort dans l’écroulement de cette maison de quatre étages qui s’était produit avant minuit, endommageant trois autres maisons, dont deux sérieusement ont été évacuées de leurs habitants au regard de la gravité du danger menaçant la population. 
La majorité des familles résidant dans cette maison avait quitté les lieux immédiatement après les grandes fissures qu’elle a subies dans l’après-midi du mercredi dernier, selon des témoignages recueillis sur place par l’agence Maghreb Arabe Presse.

Il est à signaler que les éléments de la Protection Civile poursuivent toujours les opérations de recherche, dans l’espoir de sauver d’éventuels survivants.

M. Mohand Laenser préside à Kénitra la cérémonie de commémoration du 56ème anniversaire de la création de la sûreté nationale

Le ministre de l’Intérieur, M. Mohand Laenser, a présidé, mercredi dernier à l'Institut Royal de Police à Kénitra, la cérémonie de commémoration du 56ème anniversaire de la création de la sûreté nationale.

Au début de la cérémonie, M. Laenser, qui était accompagné du Ministre Délégué auprès du ministre de l'Intérieur, M. Charki Draïss, et du Directeur Général de la Sûreté Nationale, M. Bouchaïb Rmaïl, a passé en revue un détachement des différents corps de la police en formation à l'Institut Royal de Police à Kénitra.

M. Mohand Laenser devant la Chambre des Conseillers
Le gouvernement se penche actuellement sur l’évaluation du mode de gestion délégué des services publics

Le Ministre de l'Intérieur, M. Mohand Laenser, a affirmé, mardi dernier, que le gouvernement se penche actuellement sur l’évaluation du mode de gestion délégué des services publics.

M. Laenser a précisé, en réponse à une question orale à la Chambre des Conseillers au sujet de la gestion délégué des services publics, présentée par le groupe socialiste, que la gestion déléguée, qui constitue l’un des modes de gestion, présente des avantages et des inconvénients, mais qu’il peut faire l’objet d’amendement et de proposition d’alternatives.

Le ministre a souligné à cet égard que la gestion déléguée, à laquelle l’Etat a recouru, nécessite un suivi, un contrôle et un accompagnement de la part de compétences formées à cet effet, en vue de leur permettre de s’acquitter au mieux de leurs fonctions ; chose dont ne disposent pas les collectivités territoriales dans la plupart des cas.

Lors de la session de formation organisée par le Mouvement Populaire, en partenariat avec le Fonds de soutien pour la promotion de la représentation des femmes
Consécration de l’un des mécanismes de l’implication des femmes dans la gestion des affaires publiques

Le parti du Mouvement Populaire a organisé, en partenariat avec le Fonds de soutien pour la promotion de la représentation des femmes, une session de formation sous le thème « la représentation des femmes dans les conseils élus, un levier de la bonne gouvernance » et ce, le dimanche 13 mai 2012 à Fès. 

La session a été ouverte à 11H avec la lecture de versets du Coran, suivie par une allocution de bienvenue, lors de laquelle Mme Nihad a exprimé sa joie et sa fierté de l’accueil par la ville de Fès de cette session de formation, la première en son genre. Elle a également passé en revue les étapes d’évolution de la participation politique des femmes au cours de la dernière décennie, couronnée par la création de l’Instance de l'Egalité et de la Parité à la lumière de l’article 19 de la nouvelle constitution.

Pour sa part, Mme Fatna Lakhiel a mis l'accent, dans son intervention, sur la présentation du Fonds de soutien pour la promotion de la représentation des femmes, sa raison d’être, ses objectifs et sa composition, soulignant que ce fonds constitue l’un des mécanismes d’implication des femmes dans la gestion des affaires publiques à travers l’amélioration de leur représentation dans les conseils élus, tel que cela a été souligné par Sa Majesté le Roi dans son discours du 10 octobre  2008 à l’occasion de l'ouverture de la session d'automne du Parlement.

Mme Lakhiel a estimé que l’amélioration de la représentation des femmes ne serait possible sans la disposition d’une longue haleine et la consécration d’une communication continue avec les élus, eu égard au fait que le peuple marocain, est un peuple exceptionnel et pondéré.

De son côté, M. Mohamed Laârej a indiqué que pour parvenir à une représentation forte et à la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux national et local, il faudrait traiter la problématique de la participation politique des femmes au niveau de la législation, du vote et de la prise de décision politique ; chose qui a suscité un débat politique, juridique et constitutionnel.

Il a souligné, par ailleurs, que cette étape cruciale exige une mise en œuvre démocratique de la constitution, en particulier l’article 19, mettant l’accent sur la nécessité de trouver des outils et des mécanismes pour rehausser la représentation des femmes dans les conseils élus, en ne se contentant pas seulement de l'approche juridique, mais en traitant cette problématique avec des approches différentes (sociologique, culturelle).

Par la suite, le débat a été ouvert, avec 22 interventions qui ont focalisé essentiellement sur les souffrances de la femme et leur rôle dans la réalisation du développement eu égard qu’elle est un partenaire principale en matière de consécration de la démocratie, ainsi que sur la nécessité de veiller à la mise en œuvre saine de la constitution.

Au terme de cette session, qui a connu un succès remarquable eu égard à l’excellence de l’assistance et à l’exhaustivité du débat, qui a porté principalement sur les problématiques et les obstacles qui entravent l'accès des femmes à une véritable participation politique, prônée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la Commission d’élaboration du rapport a émis plusieurs recommandations :

  • Accélérer la mise en place des outils et des mécanismes dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 19 de la Constitution ;
  • L’importance de l'arsenal juridique pour consacrer et soutenir la participation politique et l’adoption des normes juridiques de nature à assurer la jouissance des femmes de tous leurs droits ;
  • L'importance de l’encouragement des chercheurs dans les études politiques et juridiques en vue de la création d’associations se consacrant à la promotion de la représentation des femmes ;
  • Revendication des décrets d’application de l'arsenal juridique ;
  • Activation et consolidation de la démocratie au sein des partis politiques en vue de rendre justice à la femme ;
  • Activation et consolidation des instances de l'égalité et de la parité ;
  • Révision du mode de scrutin, de manière à favoriser l’amélioration de la représentation des femmes ;
  • Donner la priorité aux femmes en tant que mandataires de listes électorales ;
  • Veiller à l’alternance homme-femme dans les listes électorales ;
  • La formation continue sur les techniques de communication ;
  • La nécessité d’accompagner les changements et les évolutions des discours politiques ;
  • Nécessité de poursuivre le recours aux mécanismes de discrimination positive, dont notamment le système de quota, pour pallier le caractère limité que connait la participation politique des femmes ;
  • Intensification des rencontres de communication, avec la présence de la société civile.