Marginalisation des journalistes de la chaîne de télévision amazighe au sein de la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT)

Des journalistes et des producteurs e la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT) s’interrogent sur le sort de 15 emplois qui leur étaient dédiés lors de la phase de transition de la RTM (Radio et Télévision Marocaine) à la SNRT.

Il est à noter que ces employés, qui ont commencé leur activité depuis 1999, ont été choqués après avoir reçu des convocations les inviter à signer de nouveaux contrats de travail, en violation flagrante de la légalité de leur intégration.

Par ailleurs, lorsque ces employés se sont interrogés sur le sort des 15 postes susmentionnés, l’administration les a informé que ces postes ont été « supprimés par le Ministère de l’Economie et des Finances » ; laquelle réponse n’est fondée sur aucune justification juridique ou administrative, beaucoup plus qu’elle ne reflète le traitement réservé par l’administration de la SNRT à la question amazighe en tant que « valeur ajoutée indésirable », alors que le discours officiel met l’accent sur l’importance de réserver un intérêt particulier à la question amazighe sur les plans de la culture, des médias et des ressources humaines.

Rencontre des jeunes élues communales

Les jeunes élues communales, dont l’âge est inférieur à 35 ans, se réuniront dans le cadre d’une journée d’étude d’échange et de débat.

Cette rencontre sur «  les jeunes élues communales au Maroc » constitue une occasion pour les participantes d’échanger leurs points de vue sur les opportunités et les défis auxquels ils font face tous les jours et sur les moyens qu’ils ont développés pour surmonter les contraintes.

Il est prévu que prennent part à cette rencontre des élues communales de Serbie et de Belgique, pour débattre des défis mondiaux auxquels sont confrontées les femmes leaders à travers le monde.

Il est à rappeler que l’Institut Démocratique américain est actif au Maroc depuis 12 ans, et qu’il œuvre, en collaboration avec les candidates aux postes de responsabilité et les élues, à renforcer les institutions démocratiques

Dans un droit de réponse en réaction à l’article publié hier mercredi par le quotidien « Akhbar Al-Yaoum »
– Le Mouvement Populaire s’oppose à toute thèse populiste qui hypothéquerait la réforme institutionnelle à la diffamation des personnes
– Le Bureau Politique ne compte en son sein aucun « courant » et la direction du Parti dispose d’une vision cohérente et intégrée de la dynamique des réformes
– Nous demeurerons engagés, comme auparavant, en faveur de revendications raisonnables, en faisant prévaloir le Maroc avant le Parti

En réaction à l’article parue hier mercredi sur la première page du quotidien « Akhbar Al-Yaoum », sous le titre « des voix au sein du Mouvement Populaire revendiquent l’exclusion d’El-Himma, de Majidi et d’Al-Omari, car ils portent préjudice au Roi et au pays », avec plus de détails sur la troisième page, le quotidien « Al-Haraka » a reçu du Mouvement Populaire le droit de réponse suivant, qui a été adressé au quotidien « Akhbar Al-Yaoum » :

M. Mohand Laenser : la présentation des conceptions préliminaires de la révision constitutionnelle constitue une opportunité d’ouvrir la voie aux initiatives novatrices

Plusieurs dirigeants de partis politiques et de centrales syndicales ont souligné, lundi dernier à Rabat, que la révision constitutionnelle devrait ouvrir la voie à de grandes réformes économiques, sociales, politiques et culturelles, de nature à définir les contours du Maroc moderne.

L’Indépendance de la justice est tributaire d’une réforme en la personne du juge, des justiciables et des avocats

Mme Fatima Moustaghfir, député parlementaire du groupe Haraki et avocate à Casablanca, a affirmé que la justice tire principalement son indépendance du principe de la séparation des pouvoirs, qui exige la nécessité de la reconnaissance d’attributions propres à chacun des trois pouvoirs au sein de l’Etat.