Tenue d’un Congrès provincial de la Jeunesse Harakie à El Hajeb

La Jeunesse Harakie organise son congrès provincial à El Hajeb sous le thème « Les jeunes, pilier principal pour la politique » et ce, le dimanche 6 mai 2012 à partir 10H, dans la Maison de la Culture à El Hajeb.

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants tient sa réunion hebdomadaire en présence du Secrétaire Général du Parti
L’appartenance à la majorité n’exempte pas de se préoccuper des problèmes et des droits légitimes des citoyens
La complémentarité de la présence harakie au sein du gouvernement et du Parlement en vue de réaliser les attentes des Marocains

En présence de M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, le Groupe Haraki a tenu sa réunion hebdomadaire, qui a été marquée par l’exposé présenté par le Secrétaire Général dans le cadre des réponses qu’il a apportées aux questions des membres du Groupe Haraki qui ont porté sur des questions politiques et partisanes, ainsi que sur d'autres questions liées à l’action législative et parlementaire, dont notamment les prochaines échéances électorales.

Au début, le Secrétaire Général a félicité les membres du Groupe Haraki pour l'esprit de responsabilité, de discipline et de persévérance dont ils ont fait preuve et pour l’action parlementaire sérieuse et distinguée qu’ils ont déployée à travers leur participation intensive dans la discussion et le vote du projet de loi des finances de l’année 2012, se félicitant également des empreintes de leurs idées dont ils marqué les amendements et l'analyse des projets de lois organiques portant sur la mise en application des dispositions de la nouvelle constitution.

M. Laenser a exhorté les membres du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants à entretenir le même effort et le même rythme, en coordination avec la majorité sur les base de l’objectivité et de l'engagement politique, mais tout en se préoccupant des questions des citoyens, de défendre leurs droits et de contribuer efficacement aux changements que connait notre pays sur les différents plans.

Par la suite, M. Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki, a informé le groupe des activités initiées par les commissions permanentes. Outre l’examen des idées et des propositions émises par les membres du Groupe Haraki au sujet des deux questions programmées dans le cadre de la séance hebdomadaire des questions orales, les membres du groupe ont été informés également de la date prévue pour la tenue de la séance lors de laquelle le Chef de gouvernement apportera des réponses aux questions des groupes et des groupements parlementaires (14 mai courant) et ce, conformément aux dispositions de la Constitution.

Le Groupe Haraki a participé avec deux questions lors de la dernière séance hebdomadaire des questions orales. La première question a porté sur le sort du projet d'autoroute reliant Berrechid à Béni Mellal, alors que la seconde question a trait au désenclavement du monde rural et des zones montagneuses.

Concernant la première question, Mme Fatima Daîif a salué l’action du Ministère de l'Equipement et des Transports au regard de sa bonne gestion de ce secteur, comme en témoignent les visites de terrain et de prospection des chantiers initiés par le ministère et de la capitalisation des acquis positifs réalisés par le secteur en matière de développement du réseau autoroutier, s'interrogeant sur le sort de la réalisation du projet d’autoroute devant relier Berrechid et Béni Mellal et sur les problèmes qui ont entravé la mise en œuvre du calendrier de réalisation selon ce qui a été programmé initialement, soit la fin de l'année en cours.

Mme Daîif a  indiqué que les populations de Berrechid, Khouribga, Béni Mellal, Lafkih Bensaleh et Azilal sont préoccupées par ce projet stratégique et l’attendent avec impatience au regard de son rôle pressenti en terme d’amélioration du niveau de vie économique et sociale dans ces zones.

Dans sa réponse, le ministre a attribué les raisons du retard accusé, outre le facteur de financement qui a été surmonté, à la problématique de mobilisation du foncier consacré à la réalisation du projet, à la procédure d’expropriation des terrains privés et aux rejets et litiges juridiques, ainsi qu’aux procédures y afférentes. Le ministre a ajouté que le ministère privilégie la procédure du compromis au recours à la justice à moins que cela soit impossible, précisant que l’action du ministère est basée sur l'approche d’allotissement du projet en cinq sections : Berrechid-Ben Ahmed (38 Km), Ben Ahmed-Khouribgua (38 Km), Khouribgua-Oued Zem (33 Km), Oued Zem-Kasbat Tadla (40 Km) et Kasbat Tadla-Béni Mellal (22 Km).

Le ministre a annoncé que les travaux sont entrepris au niveau de quatre sections, à l’exception de la section reliant Berrechid à Ben Ahmed qui enregistrera un certain retard, affirmant que le ministère s’engage à respecter le délai de réalisation. Le ministre a exprimé l’espoir que l'aéroport, l'autoroute, la zone logistique et l'Agriculture impulseront une dynamique multidimensionnelle en faveur de la promotion de la région.

Dans sa réaction, M. Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki et Président du Conseil communal de la ville de Lafkih Bensaleh, a précisé que malgré les données exhaustives apportées par le ministre, plusieurs remarques sont à soulever :

L’exploitation de cette autoroute devait débuter au cours de l'année courante. De plus, le précédent gouvernement avait saisi l'importance de cette autoroute et son impact positif sur cette région, sans pour autant révéler à l’époque des problèmes ayant trait à l'expropriation des terrains existant au niveau des cinq sections.

S’agissant des ouvrages d’art associés au projet, aucune précision n’est apportée au sujet des échangeurs qui seront mise en place au niveau des cinq sections, sachant que cette autoroute est distante de l’espace territorial de Lafkih Bensaleh de 24 kilomètres. De même, il a été convenu de dédoubler l’autoroute reliant Abi Al-Jaâd à Lafkih Bensaleh, à travers Oueled Ayyad et Souk Sebt, ainsi que d'examiner la possibilité de dédoubler la route reliant Lafkih Bensaleh et Khouribgua, à travers Oueled Azzouz pour que les populations de la région puissent bénéficier de l’autoroutie reliant Casablanca et Béni Mellal.

Dans sa question d’actualité adressée au ministre de l’Equipement et des Transports au sujet du désenclavement des zones rurales et montagneuses, Mme Loubna Amhir a souligné que le monde rural souffre de grands problèmes, en particulier déficit dans le domaine des routes rurales qui représentent les artères essentielles pour la vie sociale et économique des citoyens ruraux, aussi bien au niveau de l'accès aux services sociaux qu’au niveau du gain du temps et de l’atténuation du fardeau des déplacements pour les populations du monde rural et des zones montagneuses et ce, en conformité avec le volet du programme gouvernemental portant sur le désenclavement des zones rurales et montagneuses.

Mme Amhir s’est interrogée sur l’existence d’une stratégie élaborée dans ce domaine, sur le rythme de réalisation prévu du programme routier dans ces régions à l’horizon 2014 et sur les priorités retenues dans ce domaine et ce, au regard du déficit dont souffrent ces régions et de la nécessité de garantir l’équité territoriale et spatiale entre les régions et entre les communes au sein de chacune des régions.

Mme Amhir a soutenu que sans routes et sans pistes il est impossible de garantir le développement rural et l'accès aux souks. De plus, sont à décrier la déperdition scolaire, l’augmentation de la mortalité à cause de la difficulté d'accès des populations aux à hôpitaux et les difficultés d’arrivée des soutiens accordés par l'Etat en cas de catastrophes naturelles.

Dans sa réponse, le ministre de l'Equipement et des transports a estimé que ce dossier revêt un caractère sociale et qu’il nécessité la mobilisation d’importants moyens, précisant qu’il faudrait distinguer, en évoquant les routes dans le monde rural, entre celles dont la réalisation relève des attributions  de l'Etat et celles qui relèvent des prérogatives de collectivités territoriales. Le ministre a indiqué que malgré cette distinction, de nombreux députés revendiquent l’intervention du ministère dans le financement des projets de routes au niveau des collectivités territoriales.

Dans sa réaction à la réponse du ministre, M. Mohamed Saâdoun a indiqué que le monde rural souffre encore d’un grand déficit en matière de routes et de pistes et ce, en dépit des efforts déployés par l'Etat dans le cadre des programmes I et II. Le député parlementaire a appelé le ministère à doubler le budget, à accélérer le rythme du développement rural et à accompagner la construction des routes et des pistes rurales d’un programme d’entretien et de rénovation du patrimoine routier dont dispose notre pays, en vue de le protéger de toute altération et ou de l'effondrement.

Par ailleurs, le ministre a précisé que le taux de couverture du monde rural par les routes et pistes a atteint 60% et que 40% restent encore à couvrir par le ministère qui attache une attention particulière à cette question, indiquant que le ministère dispose d’un programme national pour l'entretien des routes pour éviter que le Maroc ne perde pas les acquis capitalisés au niveau des infrastructures routières.

Tenue d’une rencontre de communication du Mouvement Populaire dans la Région du Grand Casablanca
Accorder davantage d’intérêt aux femmes souffrant de marginalisation et de pauvreté dans les campagnes et les quartiers périurbains est l’une des priorités du Parti

L’Assemblée générale constitutive du Bureau régional de l'Association des Femmes Harakies du Grand Casablanca a élu Mariam Oualhane, député parlementaire, présidente de ce bureau et ce, lors d’une réunion élargie présidée par M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Mouvement Populaire et en présence de membres du Bureau politique du Parti.

Cette rencontre a été marquée, outre l’allocution politique du Secrétaire Général Délégué, par la présentation d’importants exposés et par des orientations politiques des membres du Bureau politique et du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants sur le thème « l'approche genre et la gouvernance politique ».

Ont pris part à cette rencontre de communication, les membres du Bureau politique suivants : Mohamed Ouzzine, Abdelâadim El Guerrouj, Abdelkader Tatou en charge des ​​ organisations du Parti dans la Région du Nord-Est, Halima Assali, Fatna Lakhiel, Mohamed Serghini en charge des ​​ organisations du Parti dan sla Région du Centre, Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, Abdelhaq Chafiq, coordonnateur régional du Parti au niveau de la Région du Grand Casablanca, et Mohamed Al-Aâraj, professeur d'université et député parlementaire.

Il est à noter que les différentes interventions ont souligné l'importance du rôle des femmes dans l’action politique et sociétale, ainsi que la nécessité impérieuse de soutenir et d’appuyer la stratégie nationale et les grands chantiers initiés par l'Etat en vue de préserver et de protéger les droits légitimes des femmes et ce, en harmonie avec une mise en application saine de la constitution.

Lors d’une séance de travail tenue avec M. Abdelâadim El Guerrouj
Un ministre de la République des Îles Fidji a fait part du souhait de son pays de bénéficier de l’expérience du Maroc dans le domaine de la fonction publique

M. Abdelâadim El Guerrouj, Ministre Délégué auprès du Chef de gouvernement en charge de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration, a reçu, lundi dernier à Rabat, le ministre de la Fonction Publique de la République des Îles Fidji, M. Parmch Chand.

Lors de cet entretien, le ministre de la Fonction Publique de la République des Îles Fidji a fait part du souhait de son pays de bénéficier de l'expérience du Maroc dans le domaine de la fonction publique, en particulier en ce qui concerne les services publics assurés, l’organisation et la privatisation.

M. Chand a affirmé, dans une déclaration à la presse à l’issue de la séance de travail qu’il a tenue avec M. El Guerrouj, que « le Maroc dispose d’une expérience pionnière dans le domaine de la fonction publique et de la modernisation de l’administration et d’un niveau de développement meilleur en comparaison avec les Îles Fidji. C’est pourquoi nous voulons bénéficier de cette expérience exceptionnelle ». M. Chand a souligné que son pays aspire à développer ses relations avec le Royaume.

Le ministre fidjien, qui était en visite au Royaume jusqu'au 02 mai courant, a ajouté que son pays et le Maroc sont liés par de bonnes relations couvrant les domaines de l'agriculture, de la pêche, du tourisme et de la formation des étudiants qui poursuivent leurs études au Maroc dans les domaine de la médecine, de l'ingénierie et de l'informatique.

Pour sa part, M. Abdelâadim El Guerrouj a indiqué, dans une déclaration à la presse, que cette réunion a été l’occasion de discuter plusieurs sujets d'intérêt commun, à savoir notamment l'amélioration de la qualité des services dans l'administration publique. M. El Guerrouj a souligné à cet égard que le Maroc et la République des Îles Fidji ont les mêmes intérêts et font face aux mêmes défis dans le domaine de la fonction publique.

Le ministre marocain a souligné, par ailleurs, qu'il a convenu avec son homologue de la République des Îles Fidji d’œuvrer à l’encouragement de la coopération entre les deux pays dans plusieurs domaines et ce, dans le cadre d’une convention qui sera conclue entre les deux pays dans le court terme. M. El Guerrouj a précisé que cette convention s’articulera autour du renforcement de la coopération portant sur le statut de la fonction

Création du Bureau régional de l’Association des Femmes Harakies dans la Région du Grand Casablanca
Une harmonie harakie avec les exigences de l’édification d’un parti démocratique et moderne

La section des Femmes Harakies à Casablanca s’est renforcée, dimanche dernier, lors d'une réunion élargie présidée par M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Mouvement Populaire, et en présence de membres du Bureau politique, par la création du Bureau régional de l’Association des Femmes Harakies et l'élection de Mme Mariam Oualhane en tant que présidente de ce bureau.

Il est à signaler que cette importante assemblée générale constitutive a débuté par lecture de Sourate « Al-Fatiha » à la mémoire des âmes des victimes du terrorisme ignominieux et ce, à l'occasion du premier anniversaire des incidents tragiques du café « Argana » qu’a enregistrés la ville de Marrakech l'année dernière.

Dans un contexte lié à l’actualité partisane, Mme Halima Assali, membre du Bureau politique du Parti, a affirmé que les chantiers politiques initiés récemment dans notre pays, au premier rang desquels se trouver le vote unanime des Marocains sur la nouvelle constitution au regard des mécanismes structurants des champs politique, économique et social du Maroc qu’elle stipule, constituent des signaux forts qui incitent les partis politiques à soutenir les femmes à agir dans le champ politique dans ses divers niveaux, d'autant plus que nous sommes à la veille d’élections communales.

Mme Assali a souligné, dans une intervention à l’occasion de l'ouverture de cette rencontre, que le parti du Mouvement Populaire soutient et se félicite de toutes les initiatives visant à encadrer les femmes et à les encourager à agir dans la sphère politique et à élargir leur participation à la gestion des affaires locales.

Pour sa part, Mme Mariam Oualhane, député parlementaire, a affirmé que cette rencontre de communication, organisée au niveau de la Région du Grand Casablanca sous le thème « L'approche genre et la gouvernance politique », intervient dans le sillage de la consécration de la démocratie politique, en harmonie avec la mise en application de la nouvelle constitution et l’institution de la parité en matière des droits politiques et civils. Mme Oualhane a ajouté que la tenue de cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la mobilisation collective en vue de garantir le Maroc de l'équité et de l'égalité.

Par ailleurs, M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Parti, a précisé que cette rencontre s'inscrit dans le cadre d’une série de rencontres de communication initiées par le Parti en vue de sa restructuration et de garantir la mobilisation globale de ses militantes et militants.

M. Ameskane a ajouté que Casablanca est parmi les grandes villes qui nécessitent une action continue et sérieuse pour aboutir à une organisation structurelle solide, où les femmes harakies jouiraient d’une position importante et ce, en harmonie avec la nouvelle constitution et les statuts du Parti.

M. Ameskane a indiqué que la restructuration du Parti a pour finalité de mettre en place des outils de communication efficients avec les citoyens et d’entretenir la mobilisation globale des militantes et militants harakis en vue d’inciter les citoyens faire preuve de responsabilité, en prenant part à l’action politique et à l’opération électorale à travers une meilleure sélection de ceux ou celles appelés à gérer leurs affaires.

Il est à noter que cette rencontre de communication a été marquée, outre l’exposé présenté par M. Mohamed Al-Araj, professeur d'université et député parlementaire, sur le thème « Les femmes, l'approche genre et la gouvernance politique », par des interventions politiques d’orientation des membres du Bureau politique du Parti, à savoir M. Mohamed Ouzzine, M. Abdelâadim El Guerrouj, ​​M. Abdelkader Tatou, M. Mohamed Moubdiî , M. Mohamed Serghini, M. Abdelhaq Chafiq et Mme Fatna Lakhiel. Ces interventions ont été axées principalement sur la nécessité de communiquer avec la base du Parti, en vue de mobiliser les militantes et les militantes harakis dans cette conjoncture exceptionnelle et cruciale que traverse le nouveau Maroc et ce, dans l’objectif de relever les défis de l'avenir.

Les intervenants ont également souligné la nécessité d’accorder aux femmes le rang qui lui sied au sein de la société marocaine et de soutenir les rôles qu’elles assument dans tous les domaines, exhortant les femmes harakies à redoubler d'efforts pour occuper les positions qui sont dignes de leur rang.