Tenue d’une rencontre de communication du Mouvement Populaire dans la Région du Grand Casablanca
Accorder davantage d’intérêt aux femmes souffrant de marginalisation et de pauvreté dans les campagnes et les quartiers périurbains est l’une des priorités du Parti

L’Assemblée générale constitutive du Bureau régional de l'Association des Femmes Harakies du Grand Casablanca a élu Mariam Oualhane, député parlementaire, présidente de ce bureau et ce, lors d’une réunion élargie présidée par M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Mouvement Populaire et en présence de membres du Bureau politique du Parti. Cette rencontre a été marquée, outre l’allocution politique du Secrétaire Général Délégué, par la présentation d’importants exposés et par des orientations politiques des membres du Bureau politique et du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants sur le thème « l'approche genre et la gouvernance politique ». Ont pris part à cette rencontre de communication, les membres du Bureau politique suivants : Mohamed Ouzzine, Abdelâadim El Guerrouj, Abdelkader Tatou en charge des organisations du Parti dans la Région du Nord-Est, Halima Assali, Fatna Lakhiel, Mohamed Serghini en charge des organisations du Parti dan sla Région du Centre, Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, Abdelhaq Chafiq, coordonnateur régional du Parti au niveau de la Région du Grand Casablanca, et Mohamed Al-Aâraj, professeur d'université et député parlementaire. Il est à noter que les différentes interventions ont souligné l'importance du rôle des femmes dans l’action politique et sociétale, ainsi que la nécessité impérieuse de soutenir et d’appuyer la stratégie nationale et les grands chantiers initiés par l'Etat en vue de préserver et de protéger les droits légitimes des femmes et ce, en harmonie avec une mise en application saine de la constitution. M. Essaïd Ameskane : Les larges perspectives démocratiques qu’ouvre la Constitution placent le Mouvement Populaire en face d'une nouvelle phase Le Secrétaire Général Délégué du Mouvement Populaire, M. Essaïd Ameskane, a estimé, dans le cadre de cette rencontre qui fait partie d’une série de rencontres de communication organisées par le Parti dans le cadre de sa restructuration et de la mobilisation générale en vue de contribuer à la mise en application saine des dispositions de la nouvelle constitution. M. Ameskane a ajouté que la ville de Casablanca fait partie des grandes villes qui nécessitent un travail continu et sérieux en vue de parvenir à une organisation structurelle solide. M. Ameskane a indiqué que la femme jouit d’une position importante tant au niveau de la nouvelle constitution qu’au niveau des statuts du parti Mouvement Populaire puisqu’elle est présente au niveau de toutes les structures du Parti. Par ailleurs, M. Ameskane a évoqué l'histoire du Mouvement Populaire, rappelant les étapes de militantisme qu’a connues le parti depuis sa création. Il a souligné que le parti du Mouvement Populaire est un parti solide, intègre et honnête, qui a été créé pour le multipartisme. M. Ameskane a exprimé sa fierté des militantes et des militants du Parti qui défient les difficultés en vue de servir l'intérêt suprême de la Nation, précisant que la femme harakie joue un rôle clé depuis l’avènement de l'indépendance et saluant ses contributions précieuses au rayonnement du Parti. M. Ameskane a ajouté que la restructuration du Parti a pour finalité de mettre en place des outils de communication avec les citoyens, car il est nécessaire de reconsidérer l'organisation en vue d’assurer la mobilisation générale des citoyens et les inciter à faire preuve de responsabilité et à participer aux élections pour mieux choisir ceux à qui ils confieront la gestion de leurs affaires. M. Ameskane a souligné que le Maroc a réussi à fortifier son front interne, à consacrer ses constantes et ses sacralités nationales et à préserver son patrimoine et ses déterminants culturels, vu qu’il a pu résister en face des mouvements de protestation qu’ont connus d'autres pays, et dépasser les crises économiques. M. Ameskane a affirmé que la dynamique impulsée par la nouvelle constitution et les larges perspectives démocratiques qu’elle ouvre place le Mouvement Populaire en face d’une nouvelle étape qui constitue une véritable entrée en matière vers la démocratie effective où le dernier mot revient aux urnes. M. Ameskane a conclu que les préparatifs aux prochaines échéances électorales représentent pour les partis politiques une opportunité à saisir pour prendre les dispositions nécessaires à leur organisation dans une bonne atmosphère et à l’ouverture d’un dialogue sur les exigences de cette étape pour faire ces élections un véritable essor sur la voie du traitement des déséquilibres, de la lutte contre les manifestations de la vulnérabilité et le développement du pays et ce, selon une approche globale et intégrée qui se soucie de l’adéquation des politiques publiques avec les besoins pressants des citoyens. Mme Halima Assali : La promotion des droits des femmes et de la culture de l’égalité et l'éducation à ses valeurs constituent une option nationale stratégique A l'occasion de l'ouverture des travaux de cette conférence organisée sous le thème « L’approche genre et la gouvernance politique » et tenue dans le cadre de la création de la section régionale de l'Association des Femmes Harakies dans la Région du Grand Casablanca, je suis honoré d'adresser mes plus chaleureuses félicitations aux Femmes Harakies pour la réalisation de cette performance au niveau de cette Région qui constitue le cœur battant du Maroc et qui regorge de militantes et de militants bénéficiant de grandes compétences et de larges expériences politiques. Comme vous le savez, notre pays enregistre une dynamique politique sans précédent, à travers laquelle se composeront les traits du Maroc des futures générations, un Maroc fondé sur la modernité, la démocratie, la justice sociale et l'égalité entre les hommes et les femmes. Les chantiers politiques initiés sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, dont le plus important la nouvelle constitution et les mécanismes structurants des champs politique, économique et social du Maroc qu’elle stipule, sont autant de signaux stimulateurs des partis politiques pour soutenir l’engagement des femmes dans le champ politique sur divers niveaux, d’autant plus que nous sommes à la veille des élections communales. Aussi, le parti du Mouvement Populaire encourage et salue toutes les initiatives visant à encadrer les femmes et à les encourager à s’engager dans le domaine politique et à élargir leur participation à la gestion des affaires locales. Eu égard à l'importance que revêtent les principes d'équité et d'égalité entre les deux sexes et à leur impact positif sur la valorisation du capital humain, la présence équitable des femmes au niveau des structures et des instances des collectivités territoriales constitue, d’une part, un enjeu pour le développement et la gouvernance locale, et, d'autre part, un droit fondamental pour l’exercice de la citoyenneté à part entière. Les femmes sont en effet qualifiées actuellement pour enrichir le contenu des programmes politiques et le renouvellement des dynamiques collectives. Je tiens à souligner que la promotion des droits des femmes et de la culture de l'égalité, et l'éducation sur ses valeurs constituent une option nationale stratégique et une responsabilité partagée, en vue de l’édification de la société de l’équité et de la solidarité et du Maroc du progrès, de la modernité et de la démocratie, sous la conduite clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. En conclusion et au nom du Bureau politique du Mouvement Populaire, je souhaite plein succès aux femmes qui ont pris l’initiative de créer une section régionale de l'Association des Femmes Harakies au niveau du Grand Casablanca. M. Mohamed Ouzzine : Les femmes marocaines, en général, et les femmes harakies, en particulier, sont l’essence de l'équation du développement M. Mohamed Ouzzine, membre du Bureau politique du Mouvement Populaire, a affirmé que les femmes marocaines, en général, et les femmes harakies, en particulier, sont l'essence de l'équation de développement, indiquant que les femmes sont une partie de la société et dont on ne peut pas s’en départir. Ce qui souligne la nécessité de les soutenir pour qu’elles puissent mettre en exergue leurs compétences. M. Ouzzine a souligné que les femmes demeurent une composante essentielle dans toute équation ou pensée de développement, précisant que la femme marocaine représente une exception parmi tant d’autres exceptions qui caractérisent notre pays depuis des années, tant au niveau de sa présence que de son rayonnement. M. Ouzzine a souligné que le Maroc a toujours pu dépasser les crises avec détermination et sagesse, saluant le rôle important joué par les interfaces entre l’autorité et la société et ce, en dépit de leur faiblesse et en particulier face au soulèvement arabe. M. Ouzzine a souligné, en outre, que les femmes devraient à leur tour s’engager dans tous les domaines. Il a également appelé les femmes à la nécessité de s'engager dans le processus de développement, soulignant qu’on ne devrait pas la considérer comme un être de second rang et précisant que les femmes surpassent les hommes dans certaines domaines en termes de loyauté et de rendement. M. Ouzzine a relevé que lorsque la question des femmes est soulevée, il faudrait penser aux femmes rurales vivant dans des conditions difficiles, car les femmes qui souffrent de marginalisation et de pauvreté, aussi bien dans les campagnes que dans les quartiers périurbains, constituent l’une des priorités essentielles du Mouvement Populaire M. Ouzzine a conclu que la conjoncture actuelle requiert de tous une mobilisation générale en vue de l’organisation des prochaines élections communales de manière intègre et transparente ; des élections qui enregistreraient des taux de participation élevés et généreraient des collectivités territoriales capables de réaliser le développement local et d’accompagner le rythme des changements que connait la société marocaine. M. Ouzzine a précisé que cela demeure tributaire de l'adoption de mécanismes de bonne gouvernance et du renforcement de la participation des femmes et des jeunes. M. Abdelâadim El Guerrouj : L’obligation de garantir la la représentation des femmes constitue un saut qualitatif vers l'institutionnalisation de l'approche genre et de la gouvernance politique M. Abdelâadim El Guerrouj, membre du Bureau Politique du Mouvement Populaire, a souligné que la question de la promotion des droits des femmes représente un choix national irréversible, précisant que l’obligation de garantir la représentation des femmes constitue un saut qualitatif vers l'institutionnalisation de l'approche genre et de la gouvernance politique. M. El Guerrouj a ajouté que le Maroc a enregistré, durant les deux dernières décennies, une dynamique législative et institutionnelle qui reconnait tous les droits aux femmes, à travers notamment le Code de la famille et la stipulation de l’augmentation du quota de représentation. Il a indiqué que ces réformes ont été couronnées par l'adoption d'une nouvelle constitution, qui stipule l’égalité entre les deux sexes dans son article 19. M. El Guerrouj a précisé que les femme marocaines, en général, et les femmes harakies, en particulier, devraient dépasser les difficultés en vue de gagner le pari de l’avenir et parvenir à l'équilibre, indiquant que cela requiert d’elles de s’impliquer dans le développement pour qu’elles puissent jouer un rôle pionnier qui les habiliteraient à mettre en évidence leurs compétences et capacités politique en particulier, et sortir du cercle de ses rôles classiques. M. El Guerrouj a estimé que cette rencontre constitue une occasion pour mobiliser et encadrer les femmes harakies, en vue de rehausser leurs capacités politiques et accéder aux postes de prise des décisions, annonçant à cette occasion le programme gouvernemental s’agissant de l’incitation et de l’encouragement des femmes dans le domaine de la gestion des affaires locales et nationales et ce, en instituant un quota de 22% en matière d’accès aux postes de prise des décisions en faveur des femmes exerçant dans les administrations publiques. M. Abdelhaq Chafiq: Les nouveaux défis requièrent de nous une mobilisation générale en vue de l’organisation d’élections communales et professionnelle intègres et transparentes A l’instar des autres rencontres de communication initiées par le parti du Mouvement Populaire dans différentes régions du Maroc, cette rencontre intervient en vue d'élargir la base populaire du parti et de créer des bureaux locaux, provinciaux et régionaux et des sections régionales de l’Association des Femmes Harakies et ce, dans le cadre de l’entretien et de la réorganisation de la maison harakie en préparation des prochaines échéances électorales. C’est en effet ce qu’a bien soutenu le Secrétaire Général du Parti, M. Mohand Laenser, dans son allocution lors de la session ordinaire du dernier Conseil national lorsqu’il a souligné la nécessité de faire de ces élections un véritable départ sur la voie du traitement des déséquilibres, de la lutte contre les différentes manifestations de la vulnérabilité et du développement du pays selon une approche globale et intégrée prenant en compte la nécessaire adaptation des politiques publiques avec les besoins pressants des citoyens. En effet, les nouveaux défis requièrent de nous une mobilisation générale en vue de l’organisation d’élections communales et professionnelles, intègres et transparentes, qui enregistreraient des taux de participation importants, et généreraient des collectivités territoriales d'une nouvelle génération capables de réaliser le développement local et régional et d’accompagner les changements qu’enregistre la société marocaine et ce, à travers l’adoption du principe de la bonne gouvernance en vue de renforcer la dimension démocratique de la régionalisation élargie, consacrée par la Constitution et toutes les forces sociétales et qui sera l’un des affluents du développemental et un saut qualitatif sur la voie du progrès du pays, émanant de la volonté populaire. La participation de notre parti dans le gouvernement actuel est fondée sur la volonté des militants harakis d’assurer la réussite du modèle marocain en matière d’interaction avec la mouvance populaire et en faveur des intérêts suprêmes du pays, en particulier avec la nécessité d'accélérer la mise en application de la nouvelle constitution qui est intervenue dans une conjoncture marquée par le printemps arabe d’où le Maroc est sorti indemne et fort d’indicateurs positifs et ce, grâce à la clairvoyance et à la vision pionnière de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et avec un programme gouvernemental qui révélera, bien qu’il est à ses débuts, la vision optimiste du pays s’agissant de l’instauration des principes d’équité, d’égalité, de bonne gouvernance et d’égalité des chances. M. Mohamed Moubdiî, membre du Bureau politique : La femme harakie a été et sera toujours le symbole de lutte et de la générosité M. Mohamed Moubdiî a estimé que cette rencontre de communication, qui s'inscrit dans le cadre de la restructuration du Parti, constitue l’occasion d’ouvrir un dialogue sérieux avec les bases harakies, en vue d’être à l’écoute des solutions alternatives, de remédier aux erreurs passées et de trouver des solutions grâce à l’implication de tout le monde et à la contribution de tous les militantes et les militants harakis. M. Moubdiî a affirmé que l’organisation structurelle du Parti au niveau de la ville de Casablanca ne pourrait être réelle et efficace qu’à travers la présence de la femme harakie, qui a été et sera toujours le symbole du militantisme, de la lutte et de la générosité, rappelant que la première conseillère communale dans l'histoire du Maroc était une femme harakie de la ville d’Ouarzazate. M. Moubdiî a souligné que le parti du Mouvement Populaire est l'un des partis politiques sérieux et intègres, qui a confirmé depuis des années sa position dans la paysage politique. M. Moubdiî a salué les efforts extraordinaires déployés par les femmes en général et les femmes harakies en particulier, soulignant que 70% des femmes votent avec beaucoup d'enthousiasme et appelant à rehausser leur représentation au niveau des conseils élus en vue de l’encadrement de la société. M. Moubdiî a souligné, par ailleurs, que la femme a porté et portera toujours le flambeau du développement et de la clairvoyance. M. Abdelkader Tatou, membre du Bureau politique : La femme est la moitié de la société et elle est une composante essentielle dans l’équation du développement M. Abdelkader Tatou, membre du bureau politique du Mouvement Populaire, a souligné que la femme constitue l’enjeu d’aujourd'hui et qu’elle devrait arracher ses droits, car les droit s’arrachent et ne s’octroient pas, ajoutant que la femme est la moitié de la société et qu’elle est une composante essentielle dans l’équation du développement. M. Tatou a souligné, en outre, que la femme a fait montre de ses compétences dans divers domaines de la vie et a réalisé des résultats honorables grâce à son abnégation et à son action soutenue et sérieuse. M. Tatou a estimé que la création du Bureau régional de l’Association des Femmes Harakies à Casablanca constitue le noyau de base pour soutenir la présence et le militantisme de la femme harakie, car il s’agit de lui apporter l’appui pour qu’elle soit à la hauteur de la conjoncture actuelle. M. Mohamed Serghini, membre du Bureau politique : La consécration de la politique de proximité et de la mobilisation dans le cadre de la restructuration du Parti M. Mohamed Serghini, membre du Bureau politique du Mouvement Populaire, a exprimé la joie qu’il éprouve de prendre part à cette rencontre de communication, qu'il a assimilée à l’édification d’un nouveau système et à la mise en place d’un plan bien ficelé et rationalisé, basé sur les fondements de la communication entre la direction et la base. Ce nouveau système, a précisé M. Serghini, établit des structures locales, provinciales et régionales qui consacrent la politique de proximité, la mobilisation, l’encadrement et la maîtrise des principales questions qui préoccupent chacune des zones, régions et provinces et ce, dans le cadre de la restructuration du Parti, qui figure parmi les recommandations du 11ème Congrès national du Mouvement Populaire. A cette occasion, M. Serghini a ajouté que la région de Casablanca constitue une région stratégiquement importante au vue de la densité démographique importante qui la caractérise, exhortant l’ensemble des militantes et des militants harakis à intensifier leurs efforts et à unir leurs rangs pour contribuer au rayonnement du Parti. D’autre part, M. Serghini a rappelé la position distinguée du Mouvement Populaire et son histoire empreinte de militantisme, de résistance, de défi, de tolérance et de solidarité, indiquant que le Mouvement Populaire se distingue par la présence de militantes et de militants compétents et intègres, qui sont actifs dans différents domaines. M. Mohamed Laârej, député parlementaire : Le renforcement des partis politiques et des institutions législatives ne serait possible sans la présence de la femme en tant qu’actrice politique M. Mohamed Laârej, professeur d'université et député parlementaire, a affirmé que le Maroc traverse actuellement une étape délicate dans l'histoire du paysage politique, saluant la sagesse et la clairvoyance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui ont permis de mettre en exergue la spécificité du Maroc et l'exception marocaine. Il a ajouté que le Souverain a pris des initiatives audacieuses en ouvrant la champ grandement à la réforme, dans le cadre de la stabilité et à travers le portail de la nouvelle constitution. M. Laârej a souligné, par ailleurs, que la mise en application saine et démocratique de la nouvelle constitution permettra à notre pays de réaliser un saut qualitatif sur les différents plans politique, économique et social, précisant que la nouvelle constitution met l'accent en particulier sur l'adoption du système de la régionalisation et de la décentralisation en tant que passerelle vers le développement local, ainsi que sur la lutte contre la corruption à travers la constitutionnalisation de plusieurs institutions consacrant la bonne gouvernance. M. Laârej a indiqué que la nouvelle constitution a également mis l’accent sur la nécessaire corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes, ainsi que sur les valeurs de transparence, de démocratie et de reddition des comptes, et sans omettre pour autant le volet portant sur la régionalisation. M. Laârej a souligné que la démocratie marocaine est une démocratie participative et collective, rappelant que le Maroc est à la veille d’autres échéances électorales, notamment les élections communales et régionales qui revêtent une extrême importance en raison de leur proximité des citoyens. M. Laârej a indiqué que le Parti est toujours fidèle au pacte qui le lie aux citoyens, à travers la communication continue de ses parlementaires et conseillers communaux avec les populations, car sa devise est basée sur la communication avec l’ensemble des militantes et des militants harakis. M. Laârej a souligné que le parti du Mouvement Populaire est parfaitement conscient de l'importance de l’étape et de la conjoncture actuelles et qu’il ambitionne de contribuer efficacement à la mise en application efficiente des dispositions de la nouvelle constitution, car l’étape actuelle requiert de faire preuve de vigilance en raison de la présence de ceux qui souhaiteraient revenir en arrière. M. Laârej a ajouté que le renforcement des institutions législatives et des partis politiques ne serait possible sans la présence des femmes aux côtés des hommes en tant qu’actrices politiques, soulignant que cet enjeu est d’actualité et qu’il est nécessaire d’assurer l’implication de plusieurs acteurs politiques, associatifs et des droits de l’Homme. Par ailleurs, M. Laârej a qualifié le choix du thème de cette rencontre de communication, à savoir « L’approche genre et la gouvernance politique » de pertinent, en raison de sa relation intime avec la bonne gouvernance relative à la gestion des affaires locales et nationales, et allant avec la nécessaire mise en application saine de la nouvelle constitution, en particulier son article 19, pour réaliser les objectifs qui en sont escomptés.

Organisation d’une rencontre de communication du Mouvement Populaire à Marrakech

Le parti du Mouvement Populaire organise, sous la présidence de M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Parti, et en présence de membres du Bureau politique, une rencontre de communication ouverte avec les militantes et les militants harakis de la ville de Marrakech et ce, le dimanche 6 mai 2012 à partir de 10H, dans la salle Lâarbi Ben M’barek El Harti à Marrakech.

Tenue d’un Congrès provincial de la Jeunesse Harakie à El Hajeb

La Jeunesse Harakie organise son congrès provincial à El Hajeb sous le thème « Les jeunes, pilier principal pour la politique » et ce, le dimanche 6 mai 2012 à partir 10H, dans la Maison de la Culture à El Hajeb.

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants tient sa réunion hebdomadaire en présence du Secrétaire Général du Parti
L’appartenance à la majorité n’exempte pas de se préoccuper des problèmes et des droits légitimes des citoyens
La complémentarité de la présence harakie au sein du gouvernement et du Parlement en vue de réaliser les attentes des Marocains

En présence de M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, le Groupe Haraki a tenu sa réunion hebdomadaire, qui a été marquée par l’exposé présenté par le Secrétaire Général dans le cadre des réponses qu’il a apportées aux questions des membres du Groupe Haraki qui ont porté sur des questions politiques et partisanes, ainsi que sur d'autres questions liées à l’action législative et parlementaire, dont notamment les prochaines échéances électorales.

Au début, le Secrétaire Général a félicité les membres du Groupe Haraki pour l'esprit de responsabilité, de discipline et de persévérance dont ils ont fait preuve et pour l’action parlementaire sérieuse et distinguée qu’ils ont déployée à travers leur participation intensive dans la discussion et le vote du projet de loi des finances de l’année 2012, se félicitant également des empreintes de leurs idées dont ils marqué les amendements et l'analyse des projets de lois organiques portant sur la mise en application des dispositions de la nouvelle constitution.

M. Laenser a exhorté les membres du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants à entretenir le même effort et le même rythme, en coordination avec la majorité sur les base de l’objectivité et de l'engagement politique, mais tout en se préoccupant des questions des citoyens, de défendre leurs droits et de contribuer efficacement aux changements que connait notre pays sur les différents plans.

Par la suite, M. Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki, a informé le groupe des activités initiées par les commissions permanentes. Outre l’examen des idées et des propositions émises par les membres du Groupe Haraki au sujet des deux questions programmées dans le cadre de la séance hebdomadaire des questions orales, les membres du groupe ont été informés également de la date prévue pour la tenue de la séance lors de laquelle le Chef de gouvernement apportera des réponses aux questions des groupes et des groupements parlementaires (14 mai courant) et ce, conformément aux dispositions de la Constitution.

Le Groupe Haraki a participé avec deux questions lors de la dernière séance hebdomadaire des questions orales. La première question a porté sur le sort du projet d'autoroute reliant Berrechid à Béni Mellal, alors que la seconde question a trait au désenclavement du monde rural et des zones montagneuses.

Concernant la première question, Mme Fatima Daîif a salué l’action du Ministère de l'Equipement et des Transports au regard de sa bonne gestion de ce secteur, comme en témoignent les visites de terrain et de prospection des chantiers initiés par le ministère et de la capitalisation des acquis positifs réalisés par le secteur en matière de développement du réseau autoroutier, s'interrogeant sur le sort de la réalisation du projet d’autoroute devant relier Berrechid et Béni Mellal et sur les problèmes qui ont entravé la mise en œuvre du calendrier de réalisation selon ce qui a été programmé initialement, soit la fin de l'année en cours.

Mme Daîif a  indiqué que les populations de Berrechid, Khouribga, Béni Mellal, Lafkih Bensaleh et Azilal sont préoccupées par ce projet stratégique et l’attendent avec impatience au regard de son rôle pressenti en terme d’amélioration du niveau de vie économique et sociale dans ces zones.

Dans sa réponse, le ministre a attribué les raisons du retard accusé, outre le facteur de financement qui a été surmonté, à la problématique de mobilisation du foncier consacré à la réalisation du projet, à la procédure d’expropriation des terrains privés et aux rejets et litiges juridiques, ainsi qu’aux procédures y afférentes. Le ministre a ajouté que le ministère privilégie la procédure du compromis au recours à la justice à moins que cela soit impossible, précisant que l’action du ministère est basée sur l'approche d’allotissement du projet en cinq sections : Berrechid-Ben Ahmed (38 Km), Ben Ahmed-Khouribgua (38 Km), Khouribgua-Oued Zem (33 Km), Oued Zem-Kasbat Tadla (40 Km) et Kasbat Tadla-Béni Mellal (22 Km).

Le ministre a annoncé que les travaux sont entrepris au niveau de quatre sections, à l’exception de la section reliant Berrechid à Ben Ahmed qui enregistrera un certain retard, affirmant que le ministère s’engage à respecter le délai de réalisation. Le ministre a exprimé l’espoir que l'aéroport, l'autoroute, la zone logistique et l'Agriculture impulseront une dynamique multidimensionnelle en faveur de la promotion de la région.

Dans sa réaction, M. Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki et Président du Conseil communal de la ville de Lafkih Bensaleh, a précisé que malgré les données exhaustives apportées par le ministre, plusieurs remarques sont à soulever :

L’exploitation de cette autoroute devait débuter au cours de l'année courante. De plus, le précédent gouvernement avait saisi l'importance de cette autoroute et son impact positif sur cette région, sans pour autant révéler à l’époque des problèmes ayant trait à l'expropriation des terrains existant au niveau des cinq sections.

S’agissant des ouvrages d’art associés au projet, aucune précision n’est apportée au sujet des échangeurs qui seront mise en place au niveau des cinq sections, sachant que cette autoroute est distante de l’espace territorial de Lafkih Bensaleh de 24 kilomètres. De même, il a été convenu de dédoubler l’autoroute reliant Abi Al-Jaâd à Lafkih Bensaleh, à travers Oueled Ayyad et Souk Sebt, ainsi que d'examiner la possibilité de dédoubler la route reliant Lafkih Bensaleh et Khouribgua, à travers Oueled Azzouz pour que les populations de la région puissent bénéficier de l’autoroutie reliant Casablanca et Béni Mellal.

Dans sa question d’actualité adressée au ministre de l’Equipement et des Transports au sujet du désenclavement des zones rurales et montagneuses, Mme Loubna Amhir a souligné que le monde rural souffre de grands problèmes, en particulier déficit dans le domaine des routes rurales qui représentent les artères essentielles pour la vie sociale et économique des citoyens ruraux, aussi bien au niveau de l'accès aux services sociaux qu’au niveau du gain du temps et de l’atténuation du fardeau des déplacements pour les populations du monde rural et des zones montagneuses et ce, en conformité avec le volet du programme gouvernemental portant sur le désenclavement des zones rurales et montagneuses.

Mme Amhir s’est interrogée sur l’existence d’une stratégie élaborée dans ce domaine, sur le rythme de réalisation prévu du programme routier dans ces régions à l’horizon 2014 et sur les priorités retenues dans ce domaine et ce, au regard du déficit dont souffrent ces régions et de la nécessité de garantir l’équité territoriale et spatiale entre les régions et entre les communes au sein de chacune des régions.

Mme Amhir a soutenu que sans routes et sans pistes il est impossible de garantir le développement rural et l'accès aux souks. De plus, sont à décrier la déperdition scolaire, l’augmentation de la mortalité à cause de la difficulté d'accès des populations aux à hôpitaux et les difficultés d’arrivée des soutiens accordés par l'Etat en cas de catastrophes naturelles.

Dans sa réponse, le ministre de l'Equipement et des transports a estimé que ce dossier revêt un caractère sociale et qu’il nécessité la mobilisation d’importants moyens, précisant qu’il faudrait distinguer, en évoquant les routes dans le monde rural, entre celles dont la réalisation relève des attributions  de l'Etat et celles qui relèvent des prérogatives de collectivités territoriales. Le ministre a indiqué que malgré cette distinction, de nombreux députés revendiquent l’intervention du ministère dans le financement des projets de routes au niveau des collectivités territoriales.

Dans sa réaction à la réponse du ministre, M. Mohamed Saâdoun a indiqué que le monde rural souffre encore d’un grand déficit en matière de routes et de pistes et ce, en dépit des efforts déployés par l'Etat dans le cadre des programmes I et II. Le député parlementaire a appelé le ministère à doubler le budget, à accélérer le rythme du développement rural et à accompagner la construction des routes et des pistes rurales d’un programme d’entretien et de rénovation du patrimoine routier dont dispose notre pays, en vue de le protéger de toute altération et ou de l'effondrement.

Par ailleurs, le ministre a précisé que le taux de couverture du monde rural par les routes et pistes a atteint 60% et que 40% restent encore à couvrir par le ministère qui attache une attention particulière à cette question, indiquant que le ministère dispose d’un programme national pour l'entretien des routes pour éviter que le Maroc ne perde pas les acquis capitalisés au niveau des infrastructures routières.

Tenue d’une rencontre de communication du Mouvement Populaire dans la Région du Grand Casablanca
Accorder davantage d’intérêt aux femmes souffrant de marginalisation et de pauvreté dans les campagnes et les quartiers périurbains est l’une des priorités du Parti

L’Assemblée générale constitutive du Bureau régional de l'Association des Femmes Harakies du Grand Casablanca a élu Mariam Oualhane, député parlementaire, présidente de ce bureau et ce, lors d’une réunion élargie présidée par M. Essaïd Ameskane, Secrétaire Général Délégué du Mouvement Populaire et en présence de membres du Bureau politique du Parti.

Cette rencontre a été marquée, outre l’allocution politique du Secrétaire Général Délégué, par la présentation d’importants exposés et par des orientations politiques des membres du Bureau politique et du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants sur le thème « l'approche genre et la gouvernance politique ».

Ont pris part à cette rencontre de communication, les membres du Bureau politique suivants : Mohamed Ouzzine, Abdelâadim El Guerrouj, Abdelkader Tatou en charge des ​​ organisations du Parti dans la Région du Nord-Est, Halima Assali, Fatna Lakhiel, Mohamed Serghini en charge des ​​ organisations du Parti dan sla Région du Centre, Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, Abdelhaq Chafiq, coordonnateur régional du Parti au niveau de la Région du Grand Casablanca, et Mohamed Al-Aâraj, professeur d'université et député parlementaire.

Il est à noter que les différentes interventions ont souligné l'importance du rôle des femmes dans l’action politique et sociétale, ainsi que la nécessité impérieuse de soutenir et d’appuyer la stratégie nationale et les grands chantiers initiés par l'Etat en vue de préserver et de protéger les droits légitimes des femmes et ce, en harmonie avec une mise en application saine de la constitution.