M. Abdeladim El Guerrouj se réunit avec les partenaires sociaux

Le ministère en charge de la fonction publique et de la modernisation de l'administration a tenu, le 1er et LE 2 février courant, une série de réunions avec les centrales syndicales. Un communiqué du ministère, diffusé vendredi dernier, a indiqué que ces rencontres s'inscrivent dans le cadre d’une « initiative visant à consacrer l'approche de concertation et de dialogue avec les partenaires sociaux ».

La même source a ajouté que ces rencontres ont constitué « une occasion appropriée pour communiquer et discuter avec les syndicats sur l'approche qui devrait être adoptée pour instituer un dialogue social fructueux autour de sujets structurels, en ligne avec l'esprit de la nouvelle constitution et à la lumière des orientations du programme gouvernemental ».

M. Ouzzine : La «FIFA» pourrait nous exclure si on révèle le salaire de Gerets et les rumeurs au sujet de la poursuite en justice de M. Belkhayat ne sont que des spéculations insensées

M. Mohamed Ouzzine, Ministre de la Jeunesse et des Sports, a affirmé que la Fédération Royale Marocaine de Football ne peut pas dévoiler le salaire de l’entraîneur de la sélection nationale, M. Eric Gerets, précisant qu'un accord lui impose de ne pas dévoiler ce salaire, sinon elle subirait des sanctions sévères allant jusqu'à l'expulsion. M. Ouzzine a également évoqué les rumeurs sur la poursuite en justice de l’ex ministre de la Jeunesse et des Sports, soulignant que ces rumeurs ne sont que des spéculations insensées.

Dans un entretien avec le site d’information électronique www.goud.ma, M. Ouzzine a souligné que la sortie de l'équipe nationale marocaine dès le premier tour des phases finales de la Coupe d'Afrique des Nations, organisées en Guinée équatoriale et au Gabon, n’était pas attendue après deux défaites successives face la Tunisie et au Gabon, indiquant que cette sortie précoce était le dernier scénario auquel nous pensions.

M. Abdeladim El Guerrouj reçoit une délégation de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques

M. Abdeladim El Guerrouj, Ministre Délégué auprès du Chef de gouvernement en charge de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration, a reçu, le lundi 30 janvier 2012 au siège du ministère, une délégation de haut niveau représentant l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), dirigée par l'Ambassadeur Johannes Westerhoff, Représentant permanent de l'Allemagne auprès de cette organisation, et M. Anders Ahnlid, Représentant permanent du Royaume du Suède auprès de cette même organisation.

Cette rencontre a été consacrée à l’examen du programme l'Initiative de la gouvernance et de l'investissement pour les Etats du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord et les Etats membres de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (MENA-OCDE), ainsi qu’à l’examen des progrès réalisés sur le plan des programmes de coopération entre le Royaume du Maroc et cette organisation.

L’autorité de l’Etat

Si les informations rapportées par certains médias sur les raids organisés par des groupes de personnes dans certaines demeures d’Aïn Leuh sous couvert de « la lutte contre la prostitution » s’avèrent vraies, il s’agirait donc d’un grave indicateur présageant des pires conséquences.

Aborder ce sujet avec cette crainte ne signifie nullement de défendre la consécration d’un phénomène social aussi vieux que l’être humain concernant « le plus vieux métier du monde », parce que toute personne saine d’esprit ne peut qu’exprimer son dégoût à l’encontre de toute action portant atteinte à la dignité humaine. Mais, la sonnette d’alarme doit être vigoureusement tirée afin de faire face à la logique de « l’arbitraire ».

Il y a des lois dans le pays qui régissent tous les aspects du comportement, tels « la violence » et « la coercition », confiées aux autorités par la force de ces lois. De ce fait, le principe auquel devraient s’incliner tous les Marocains est de ne pas tolérer le désordre, quelles qu’en soient les formes, les motivations et les parties le fomentent.

Le Maroc est un Etat parachevé, et il ne peut pas tolérer le chaos et ceux qui instaurent des tribunaux d'inquisition sous n'importe quel nom que ce soit. Les institutions de l'Etat, chargées de veiller à l'application rigoureuse de la loi, devraient intervenir fermement pour préserver l’autorité de l'Etat, qui n’est pas l’apanage de telle personne ou autre et qui n’obéit pas à la logique du compromis et du consensus.

Nous devons éviter de tomber dans le piège de l’instrumentalisation de la liberté et des valeurs des droits de l'Homme à l'envers, et le délit minimum qui pourrait être retenu contre « la police religieuse » est l’usurpation d’une qualité légalement organisée et la terreur de citoyennes jouissant de la pleine citoyenneté même si elles s’adonnent au plus vieux métier du monde.

Dans une interview réalisée par le journal « Al-Watan Al-Ane » avec Essaïd Ameskane après avoir été délégué pour assumer le Secrétariat Général du Mouvement Populaire
C’est pour ces raisons que MM. Laenser et Draïss ont été nommés respectivement Ministre de l’Intérieur et Ministre Délégué

Lorsque M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a été choisi pour être Ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de M. Abdelilah Benkirane, les regards ont convergés vers M. Essaïd Ameskane, le Porte-parole officiel du Parti et le gardien des équilibres au sein de la demeure harakie, voire le responsable qui était derrière l’intégration par le parti de la coalition gouvernementale, d'autant qu'il n'a pas caché son mécontentement de la précipitation des harakis à intégrer l'alliance G8.
Il est l’homme de l’organisation harakie  par excellence et le superviseur de l’architecture des élections au sein du Parti. Il est également considéré comme l'un des « sages », dont l’une des missions consiste à préserver le référentiel du Parti et à intervenir pour corriger toute distorsion qui le menacerait.
C’est cela peut-être qui a fait que les militants harakis l’ont choisi à l'unanimité pour être chargé des affaires du Mouvement Populaire après qu’ils lui ont été déléguées par le Secrétaire Général du Parti, au regard de sa longue expérience dans l’action politique, ainsi que de ses bonnes relations avec les différentes couleurs du spectre politique.
Il n'était pas nécessaire pour la famille harakie de tenir un congrès extraordinaire pour élire un nouveau secrétaire général, comme il n’était pas nécessaire de renverser M. Laenser sur l'autel de son poste gouvernemental. Le Mouvement Populaire n'avait besoin que de M. Essaïd Ameskane, qui est devenu, au fil des jours, une des icônes du Parti, aux côtés de MM. Mahjoubi Aheradane et Mohand Laenser.