Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants organise une rencontre d’information avec le Ministre de l’Habitat
M. Moubdiî : nécessité d’identifier les responsabilités partagées pour façonner l’avenir
M. Taoufiq Hjira : le gouvernement rend justice pour la première fois au monde rural après que les demandeurs de logement social ont été longuement ignorés

Le gouvernement a lancé une nouvelle expérience dans le domaine de la promotion du marché immobilier en mettant en place des produits résidentiels propres au monde rural, qui tiennent compte de ses spécificités et ce, après que les zones enclavées ont été longtemps ignorées à cause de la focalisation du gouvernement sur les zones urbaines.

Ce constat a été dressé par M. Taoufiq Hjira, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Développement Territorial, dans son intervention lors de la rencontre organisée, hier mercredi, par le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, dans le cadre de la série de rencontres ouverte tenues avec plusieurs responsables gouvernementaux et des représentants d’établissements publics.

M. Mohand Laenser dans une interview avec l’hebdomadaire « La Vie Economique » :
– Il est temps de passer de la phase de transition démocratique à la normalisation effective avec la démocratie
– Le mode de scrutin adopté et les lois actuelles ne permettent pas de nouer de véritables alliances politiques

M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a accordé à l’hebdomadaire «La Vie Economique » une longue interview, où il a bordé les questions liées à la situation au sein du Mouvement Populaire, à la participation au gouvernement, aux alliances et à la défense de la langue et de la culture amazighes en tant que composantes essentielles de l’identité marocaine. M. Laenser a également souligné la nécessité de promouvoir le développement du monde rural.

En début d’entretien, M. Mohand Laenser a précisé que le Mouvement Populaire n’a pas été satisfait de l’offre qui lui a été faite en 2007 pour participer au gouvernement, qu’il a d’ailleurs rejetée car elle n’était pas proportionnelle à son degré de représentation au sein du Parlement et à son poids politique.

Une grève nationale paralysera les collectivités locales les 28, 29 et 30 décembre courant
M. Al-Mardi : le Syndicat Populaire des Salariés refuse d’adhérer à la grève des agents des collectivités locales car nul bénéfice n’est à en espérer

Les agents collectivités locales mènent, à partir d’aujourd’hui (mardi) et jusqu’à jeudi prochain, une grève nationale pour protester contre la détérioration de leur situation économique et sociale et l’indifférence que réservent les autorités concernées à leurs cahier revendicatif.

A cet égard, M. Al-Hassan Al-Mardi, Secrétaire Général du Syndicat Populaire des Salariés, a souligné que le syndicat qu’il dirige refuse d’adhérer à de telles grèves, car nul bénéfice n’est à en espérer et parce que les autorités ne leur accordent aucun intérêt.

Lors du colloque sur « le mouvement amazigh, quelle stratégie pour la deuxième décennie du troisième millénaire » :
Vers l’amélioration des mécanismes d’action du mouvement amazigh pour accompagner les changements que connaît le Maroc

Les participants au colloque sur « Le mouvement amazigh, quelle stratégie pour la deuxième décennie du troisième millénaire », tenue samedi dernier à Rabat, ont souligné la nécessité d’améliorer les mécanismes d’action du mouvement amazigh en vue d’accompagner les changements que connaît le Maroc.

Intervenant lors de cette rencontre, organisée par le Réseau Amazigh pour la Citoyenneté (Section de Rabat), M. Rachid a déclaré Al-Hahi, professeur cherchuer, a rappelé que le mouvement amazigh est passé par plusieurs étapes depuis la Charte d’Agadir de 1991, indiquant que ces étapes ont été marquées par de nombreux changements ayant concerné les niveaux du discours au sein du mouvement amazigh et la gestion par l’Etat de la question amazighe.

Dr. Lahcen Haddad participe à une conférence maroco-espagnole sur la régionalisation et la démocratie :
Le maillon faible dans les expériences de décentralisation dans les pays en développement demeure la faible participation des citoyens, des associations locales et du secteur privé dans la prise de décision et l’absence de reddition des comptes

La Faculté des Lettres de Rabat a organisé, en partenariat avec la Fondation Institut International du Théâtre Méditerranéen et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement, une conférence sous le thème « Régionalisation, développement et démocratie : l’Espagne et le Maroc, deux expériences en devenir » et ce, les 21 et 22 décembre courant.

Ont pris part à cette conférence un groupe de parlementaires, professeurs d’université et d’experts du Maroc et d’Espagne, qui ont débattu de plusieurs problématiques, à savoir notamment le concept des gouvernements autonomes au sein de l’unité politique de l’Etat et les modèles du système fédéral et d’autonomie.