Maître Bouâazza Ikken n’est plus

Maître Bouâazza Ikken, président de l’ancien parti politique l’Union Démocratique, s’est éteint, samedi à Rabat, à l’âge de 79 ans, et a été inhumé, hier dimanche, après la prière  d’adhohr, dans la commune « Sidi Al-Ghandour » relevant de la Province de Khemisset.

Le défunt, natif de Khemisset, fut l’un des premiers magistrats marocains à être nommés immédiatement après l’avènement de l’Indépendance.

Lors de la réunion de la 5e session du 4e mandat du Conseil d’administration de la Caisse Marocaines des Retraites (CMR)
M. Al-Mardi souligne la nécessité de diligenter l’adoption du projet de réforme des systèmes de retraites afin d’éviter le déficit prévisionnel du système des pensions civiles au cours de l’année 2012

M. Hassan Al-Mardi, membre du Conseil d’administration de la Caisse Marocaine des Retraites, a souligné, mercredi dernier, la nécessité de diligenter l’adoption du projet de réforme des systèmes de retraites, en vue d’éviter le déficit prévisionnel du système des pensions civiles au cours de l’année 2012.

Intervenant lors de la réunion de la 5e session du 4e mandat du Conseil d’administration de la Caisse Marocaine des Retraites, tenue sous la présidence du Premier ministre, à Rabat, M. Al-Mardi a affirmé que la Caisse Marocaine des Retraites a réalisés des progrès significatifs en matière de modernisation, mais elle souffre encore de faiblesses qui ont un impact négatif sur les adhérents, à savoir notamment la question du non respect des délais légaux pour la tenue des sessions de son Conseil d’administration.

M. Al-Mardi a précisé que vrai que cette dernière question peut paraître normale pour certaines personnes, mais le respect de la loi demeure obligatoire pour toutes les parties pour assurer une gouvernance institutionnelle efficace, d’autant plus que la grande quantité de dossiers revêtant un caractère stratégique et sensible en même temps, qui ont été programmés lors de cette session, risquent d’avoir des répercussions négatives, vu qu’ils portent sur la restructuration, la gestion du portefeuille financier de la Caisse, attirant l’attention sur les souffrances endurées par les adhérents retraités à cause des manœuvres dilatoires et de la mauvaise qualité de l’accueil qui leur est réservé.

M. Al-Mardi a appelé à la révision ses statuts des employés de la Caisse, en vue de consacrer les valeurs du rendement, de l’efficacité et du mérite et en tenant en compte la nécessité de rationaliser les dépenses, appelant également au transfert des livrets individuels Régime Collectif d’Allocation de Retraite (RCAR) et à l’examen approfondi de l’exécution du budget d’investissement, qui reste un point noir et ambigu dans la gestion de la Caisse. M. Al-Mardi a précisé que cette dernière question traduit le dysfonctionnement qui caractérise la gestion de la Caisse, qui procède à la programmation d’investissements qui dépassent ses capacités et ses besoins et qui ne sont pas compatible avec ses priorités, d’autant plus que le taux de réalisation enregistré demeure faible.

S’agissant du dossier de vente de la deuxième partie du siège, M. Al-Mardi a mis l’accent sur la nécessité de privilégier le scénario de la vente, en raison de plusieurs considérations, telle le déficit prévisionnel des systèmes de pensions en 2012, s’interrogeant sur la pertinence de conserver une partie du siège qui dépasse les besoins de la Caisse au moment où les systèmes de retraite ont grandement besoin de 9 milliards de dirhams, prix de référence de la vente.

M. Al-Mardi a précisé que les besoins de la Caisse seront revus à la baisse lors des prochaines années, grâce à l’adoption du Plan directeur informatique et du nouveau système d’information, indiquant que la Caisse serait contrainte peut être à lancer une opération de départ volontaire et sous-traiter des tâches, comme l’entretien, le suivi et le recouvrement loyers et d’autres mesures relatives à la gestion des contentieux dans ce domaine, qui ne font pas partie de ses attributions.

D’autre part, M. Al-Mardi a souligné la nécessité de régulariser la situation juridique et comptable du nouveau siège et de réexaminer les textes régissant l’élection des membres du Conseil d’administration, ainsi que la régularisation de la situation des ingénieurs exerçant à Maroc Telecom et la nécessité de mettre en œuvre les décisions du Conseil d’administration, en particulier celles relatives à la représentativité.

Il est à signaler que les travaux de cette session du Conseil d’administration de la Caisse Marocaine des Retraites, auxquels ont assisté le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé des Affaires Economiques et Générales, le Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Modernisation des Secteurs Publics, les Secrétaires Généraux de la Primature et du Ministère de l’Intérieur, le Directeur Général de la Caisse Marocaine des Retraites, le Président de la Commission Permanente issue du Conseil d’administration, les représentants des adhérents dans les deux systèmes de pensions civiles et militaires, les associations de retraités et les départements ministériels concernés, s’est focalisée sur l’examen du compte-rendu des travaux la Commission Permanente issue du Conseil d’administration, des projets du programme d’action et du budget pour l’année 2011, du projet d’organisation administrative de la Caisse et du projet du contrat-programme entre l’Etat et la Caisse pour la période 2011-2013.

M. Ouzzine s’entretient avec le ministre burundais des Affaires Etrangères
Réaffirmation du soutien du Burundi de l’intégrité territoriale du Royaume

Le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Mohamed Ouzzine, s’est entretenu, à Bujumbura, avec le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale de la République du Burundi, M. Augustin Nsanze.

Lors de cet entretien, qui s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail de M. Ouzzine au Burundi (12-14 décembre), les deux responsables ont procédé à l’examen de l’état des lieux de la coopération entre les deux pays, afin de redynamiser les relations bilatérales et de mettre en œuvre l’accord-cadre de coopération, signé le 25 octobre dernier à Rabat.

A ce propos, le responsable burundais a appelé le Royaume à soutenir les efforts de développement entrepris par le Burundi, notamment en lui apportant son expertise dans les domaines de l’agriculture, de la formation, de l’éducation et du tourisme.

Evoquant l’expertise du Maroc dans ces domaines, M. Ouzzine a indiqué que le Royaume est disposé à partager son savoir-faire, à accompagner le Burundi dans ses projets de développement et à contribuer au renforcement de ses capacités et compétences.

Dans cette perspective, plusieurs secteurs de coopération ont été identifiés, à savoir notamment l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, le tourisme, la santé, l’eau potable, l’agriculture, l’élevage et la pêche.

Sur le plan politique, les deux responsables ont souligné l’importance d’instituer un dialogue régulier et constant sur les thèmes d’intérêt commun et revêtant un caractère régional et international et ont convenu d’harmoniser leurs démarches et positions respectives sur le suivi des grandes questions de politique internationale.

A cet égard, M. Nsanze a réitéré le soutien ferme et constant de son pays à la préservation de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, rappelant l’appui de Bujumbura à l’initiative marocaine d’octroi d’une autonomie aux Provinces du Sud.

Il a, en outre, précisé que l’évolution actuelle en Afrique nécessite l’intégration des grands ensembles régionaux et leur association au destin commun du continent africain.

Il est à signaler que M. Ouzzine a également rencontré M. Evrard Giswaswa, maire de la ville Bujumbura et s’est entretenu avec lui au sujet du partage d’expertise dans les domaines de la gestion locale, de la bonne gouvernance et du développement humain.

D’autre part, le diplomate marocain a réaffirmé la disponibilité du Royaume à faire bénéficier le Burundi de l’expérience marocaine acquise dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).

M. Saâdaoui lors de la discussion du projet de loi des finances de 2011
Le Groupe Haraki incite le gouvernement à concrétiser les composantes du projet sociétal dans la loi des finances

Le projet de loi des finances de 2011 constitue l’avant-dernier projet dans la vie du gouvernement, soulevant ainsi des interrogations sur sa concordance avec le contenu et les orientations de la déclaration gouvernementale.

Dans ce sens, M. Abdelhamid Saâdaoui, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Conseillers, est intervenu, mercredi dernier, lors de la session plénière consacrée à la discussion du projet de loi des finances, pour exposer le point de vue du Groupe Haraki par rapport au contenu de ce projet.

Lors de l’audience qu’il a accordée à M. Mohamed Ouzzine
Le président burundais se félicite de l’engagement sincère du Maroc à faire progresser l’intégration régionale en Afrique

Le président burundais, M. Pierre Nkurunziza, a affirmé, lundi dernier, que l’attachement du Royaume du Maroc à la paix et à la solidarité entre tous les peuples africains illustre l’engagement sincère du Royaume à faire progresser l’intégration régionale, tant politique qu’économique, la coopération Sud-Sud et le développement humain dans le Continent.