Lors d’une conférence organisée par le Secrétariat Général du Mouvement Populaire sous le thème « Pour une régionalisation prometteuse en vue de la promotion de la politique de proximité »
– M. Ameskane : le Mouvement Populaire a été pionnier, depuis des décennies, à intégrer la dimension régionale dans ses programmes
– M. Sekkouri : le Mouvement Populaire prône une régionalisation qui tient compte des spécificités

M. Essaïd Ameskane a affirmé que la régionalisation élargie au Maroc, outre le fait qu’elle constitue un tournant majeur de la gouvernance locale et une réhabilitation du rôle du citoyen sur le plan de la participation et de la gestion, représente un choix volontariste pour consacrer l’Etat du droit et un saut qualitatif sur la voie de la pratique démocratique.

Lors d’une conférence organisée par le Secrétariat Général du Mouvement Populaire à Rabat sous le thème « Pour une région prometteuse en vue de la promotion de la politique de proximité »
M. Laenser : L’évocation d’un nouveau découpage régional à l’heure actuelle est futile

M. Mohand Laenser, Secrétaire Général du Mouvement Populaire, a souligné que les objectifs de la régionalisation élargie ne pourraient être réalisés globalement au Maroc que grâce à l’adoption d’une approche graduelle s’agissant de la mise en œuvre du contenu du projet consensuellement convenu par tous les acteurs et ce, afin d’éviter les échecs qui ont marqué les expériences précédentes.

Félicitations

A l’occasion de l’avènement du mois sacré du Ramadan, la famille du journal « Al-Haraka » A l’insigne honneur d’adresser ses sincères félicitations et ses vœux les plus chers à Amir Al-Mouminine, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, implorant le Tout-Puissant de renouveler ce mois sacré à Sa Majesté le Roi dans la santé et le bien-être et de combler le Souverain en les personnes de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay Al Hassan, de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Khadija, de Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’illustre Famille Royale.

L’équipe du journal « Al-Haraka » adresse également ses félicitations, à l’occasion de ce mois béni, à l’ensemble du peuple marocain et de la nation islamique.

Le Syndicat National de la Presse Marocaine dénonce le boycott par des journalistes espagnols de la conférence de presse d’un dirigeant du polisario à Smara

La Section de Laâyoune du Syndicat National de la Presse Marocaine (SNPM) a exprimé son étonnement de la position collective des journalistes espagnols accrédités au Maroc qui ont boycotté la conférence de presse, donnée lundi à Smara, par l’inspecteur général de « la police du polisario », M. Mustapha Ould Salma Sidi Mouloud, pour annoncer son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie.

Un communiqué de la Section, parvenu mardi dernier au quotidien « Al-Haraka », a indiqué que « l’ensemble des journalistes espagnols accrédités dans notre pays ont décidé de concert de ne pas assister à cette conférence de presse, laissant ainsi supposer qu’ils agissent dans le cadre d’un cellule commune obéissant à une même ligne politique ».

Le communiqué du SNPM a poursuivi que ces journalistes, qui montrent un intérêt pour tout ce qui touche de près ou de loin aux développements de la question du Sahara, sont curieusement prompts à publier tout ce qui converge avec leur orientation.

La même source a ajouté que le comportement de ces journalistes foule ainsi au pied la déontologie de la profession du journalisme et ne respecte pas les règles professionnelles exigeant objectivité et honnêteté, loin de toute approche sélective des informations qui portent atteinte au Maroc, adoptant ainsi la politique de deux poids deux mesures,

Par ailleurs, le communiqué a indiqué qu’outre leur violation des principes de la déontologie de la profession, ces journalistes pratiquent la désinformation à l’encontre de l’opinion publique espagnole et internationale, au moment où ils devraient, en tant que journalistes accrédités au Maroc, donner des informations objectives sur ce qui se passe dans la région.

La section du syndicat a dénoncé dans ce sens ce comportement faisant fi du droit à l’information en tant que principe universel.

Les professionnels du secteur des transports menacent de mener une série de grèves nationales au cours des prochaines semaines
M. Moubdiî : l’entrée en vigueur du nouveau code de la route permettra de préserver les vies et les biens des usagers de la route
Les professionnels sont tenus de faire preuve de patience et d’ouvrir le dialogue avec les institutions compétentes et les partis politiques

Les professionnels du secteur des transports ont menacé de mener une série de grèves nationales au cours des prochaines semaines au cas où le ministère de tutelle s’obstinerait à appliquer le nouveau code de la route dès le premier octobre sans tenir compte des remarques de cette catégorie sur le contenu du nouveau code.

Nombreux sont les professionnels qui ont été unanimes à souligner que l’application du contenu du nouveau code à l’heure actuelle, en faisant fi de la situation détériorée dans laquelle ces professionnels exercent et n’ayant pas préparé les conditions favorables pour la mise en œuvre efficace de ce code en oeuvrant à la réparation des routes et à l’amélioration de leur qualité et au changement des méthodes de formation et d’éducation sur la sécurité routière, serait préjudiciable aux intérêts des professionnels.

Les professionnels du secteur des transports ont ajouté que l’activation des nouvelles dispositions du code de la route dès le premier octobre prochain, duquel nous nous sépare que quelques semaines seulement, est rejetée par tous les catégories professionnelles du secteur, du fait que la nouvelle loi n’est pas compatible avec la nature du travail et l’infrastructure du réseau routier dans notre pays.

Ces professionnels ont demandé au ministère de tutelle de temporiser l’application de cette loi importée qui ne prend pas en compte les conditions de travail des professionnels et la qualité du réseau routier, appelant à ouvrir un nouveau dialogue sur plusieurs dispositions de ce code qui prévoient des peines graves, en particulier celles privatives de liberté et qui peuvent mettre un terme à leur carrière professionnelle et engendrer la déliquescence de leurs familles, d’autant plus que les amendes sont encore très élevés et les peines de prison sont très sévères.

Les professionnels ont affirmé que nombreux sont les syndicats qui ne sont pas satisfaits des dialogues qui ont eu lieu sur le Code de la route et que, par conséquent, l’entrée en vigueur de ce code ne serait pas juste, d’autant plus que le ministère concerné n’a pas tenu ses promesses concernant l’amélioration des conditions de la route, y compris les feux de signalisation et l’éclairage des avenues.

Pour sa part, M. Mohamed Moubdiî, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a souligné l’importance de l’entrée en vigueur du nouveau code de la route, indiquant que ce code s’est fixé des buts et des objectifs nobles et qu’il permettrait de préserver les vies et les biens des usagers de la route et de mettre à niveau le secteur des transports comme étant l’un des secteurs stratégiques importants. Dans ce sens, M. Moubdiî a indiqué que les amendements apportés à certaines dispositions du code répondent aux revendications des professionnels, des syndicats et des citoyens.

Le Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a ajouté qu’il est possible d’ouvrir un dialogue sur le contenu de cette loi, qui a été tranchée sur le plan législatif après son adoption, exhortant les professionnels du secteur des transports à temporiser et à ne pas entrer dans les méandres des grèves, ce qui aurait une incidence négative sur les différents secteurs essentiels de l’économie nationale, et à ouvrir le dialogue avec les institutions compétentes et les partis politiques en vue de parvenir à un accord qui satisfasse toutes les parties prenantes.