Mme Walhane, Présidente de l’Association des Conseillères Communales au Conseil Communal de la ville de Casablanca

Les thèmes de « la bonne gouvernance locale » et de « la législation et la Charte communale » ont été au menu de la session de formation organisée, dimanche dernier, par l’Union de l’Action Féminine et le Réseau « Women for Women », au profit des conseillères communales de la Région du Grand Casablanca.
Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Mme Meriem walhane, Présidente de l’Association des Conseillères Communales au Conseil Communal de la ville de Casablanca, a souhaité la bienvenue à toutes les conseillères communales toutes tendances politiques confondues et aux actrices associatives en particulier, qui ont assisté à cette rencontre, organisée par l’Association des Conseillères Communales au Conseil Communal de la ville de Casablanca en partenariat avec l’Association de l’Union de l’Action Féminine et le Réseau « Women for Women International », dans le cadre du saut qualitatif réalisé en matière de représentativité des femmes au niveau des collectivités locales et au niveau de leur gestion des affaires locales et communales.
Evoquant les objectifs de l’Association qu’elle a l’honneur de présider, Mme Walhane a précisé que partant de la conviction que la femme est un partenaire essentiel dans la réalisation du développement local, régional et national, l’Association des Conseillères Communales au Conseil Communal de la ville de Casablanca a été fondée pour contribuer à rehausser la représentativité des femmes au niveau des conseils communaux et œuvrer à la qualification de la conseillère communale en matière de conduite des actions de développement, afin qu’elle puisse assumer son rôle dans le développement de la commune à laquelle elle appartient et s’acquitter efficacement de son rôle politique, tout en veillant à son implication politique forte en vue de consacrer la démocratie et l’égalité et de contribuer à la réalisation du développement escompté, ainsi qu’à favoriser l’accès des femmes aux postes de direction au sein des partis et des conseils élus.
Par ailleurs, Mme Walhane a réitéré la revendication d’étendre le système du quota féminin à l’ensemble des conseils communaux dans l’objectif de satisfaire aux principes de la parité et de l’égalité, appelant également à la mise en place de canaux de communication entre les conseillères communales, les partis politiques, les associations et les institutions publiques et privées, tout en veillant à s’ouvrir sur les médias afin de valoriser les réalisations.
D’autre part, Mme Walhane a indiqué que l’Association s’est fixée des objectifs précis, en vue de contribuer à la promotion de la conseillère communale, de défendre son statut et d’améliorer sa situation, en perspective de la réalisation du développement selon une approche participative, qui prend en compte, en particulier, l’approche genre, l’amélioration des performances des collectivités locales et la recherche d’un système intégré pour la bonne gouvernance.
De même, Mme Walhane a souligné le soutien fort apporté par l’Association aux femmes séquestrées avec leurs enfants dans les camps de Tindouf et qui endurent les pires formes de violations des droits de l’Homme, pour qu’elles vivent aux côtés de leurs sœurs sahraouies marocaines qui jouissent de tous leurs droits politiques, économiques, éducatifs, culturels et sociaux, dans le cadre de la Haute Sollicitude de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a rehaussé la femmes à des positions prestigieuses dans la direction de l’Etat.

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