Tenue de la 4ème édition du Conseil National de la Jeunesse Harakie, les samedi et dimanche prochains à Témara
Une action constante en vue d’encadrer nos jeunes militantes et militants et leur inculquer l’esprit de citoyenneté et de respect des valeurs démocratiques

La 4ème édition du Conseil National de la Jeunesse Harakie se tiendra demain dans un contexte marqué par les transformations qu'a connues la scène politique et démocratique du Maroc d’après la nouvelle constitution, fruit d’un dynamisme politique arabe durant lequel le Maroc a fait montre de la solidité de ses institutions et de la lucidité de ses catégories sociétales tous horizons et orientations idéologiques confondus.

Les jeunes militantes et militants harakis seront au rendez-vous dans la ville de Témara et ce, durant deux jours, pour évaluer et analyser le Maroc politique, qui a connu inévitablement une ouverture régulière dans le contexte de la nouvelle ère. Il évident que le débat et les délibérations autour des différents thèmes liés aux préoccupations des jeunes dans les monde rural et citadin aboutiront à des recommandations et des suggestions, dont les signaux devraient être saisis par quiconque est soucieux de préserver les intérêts de son pays d'origine et ambitionne de mettre à profit ces signaux dans la stratégie des réformes, initiée par notre pays sous un nouveau gouvernement issu des urnes et s’appuyant à cet effet sur des lois organiques et des mécanismes juridiques qu’impose la mise en œuvre de la nouvelle constitution.

Il est certain que la Jeunesse Harakie, lors de son traitement des questions des jeunes marocains, et l’ensemble de la catégorie des jeunes, évoqueront les signaux forts lancés par les Discours Royaux, ainsi que les Orientations Royales s’agissant d’entourer les jeunes de sollicitude et d'attention dans les domaines de l’encadrement, de la formation et de l'emploi.

la Jeunesse Harakie, qui, depuis sa fondation, a consacré tous ses efforts pour initier nos jeunes militantes et militants à l'esprit de citoyenneté et de respect des valeurs démocratiques, contribuant ainsi à la réhabilitation politique et culturelle des jeunes, d'une part, et à la mobilisation de leurs énergies au service de leurs pays, d’autre part, n’a d’autre alternative que de redoubler ces efforts louables en vue d’accompagner le projet sociétal démocratique, moderniste et de développement, conduit par un roi jeune au profit du développement de ce pays paisible, et dont le véritable capital pour relever les défis et les enjeux n’est autre que l'élément humain est les potentialités jeunes.

La jeunesse marocaine, en tant que force active, productive et de proposition, nous interpelle pour approfondir la réflexion ensemble, dans un cadre fraternel où il n’y ni vainqueur ni vaincu, sur les limites qui lui sont reconnues pour exprimer son opinion sur les différentes questions qui leur sont associées et le mode d'interaction avec sa participation et ses suggestions dans les domaines politique, économique, social et culturel, en rompant avec l'idéologie de l'exclusion et du monopole.

Dans ce contexte, il est très clair que de grandes questions majeures intéressent au premier ordre les jeunes d'aujourd'hui. Ainsi, tout le monde, y compris les jeunesses, les partis, les syndicats et la société civile, devra œuvrer avec détermination et sincérité pour traiter ces questions au profit des jeunes.

En premier lieu, nous citons l’enseignement, en particulier l'enseignement universitaire, la formation professionnelle et sa corrélation avec les changements que connait le monde de l'économie et de l'investissement. En effet, beaucoup de travail devrait être mené dans ce domaine afin de parvenir à un équilibre entre la formation et les besoins du marché du travail, pour que s’aggravent pas le problème du chômage et ses effets négatifs sur la société marocaine.

Il est désormais évident que la marginalisation de la jeunesse marocaine à différents niveaux et plans est le fruit de l’hégémonie d’une mentalité autoritaire sur l'ensemble des relations, des organisations, des institutions et des organes formant le tissu sociétal marocain. C’est le deuxième domaine qui requiert de nous de le traiter de manière rationnelle et objective. Nous espérons tous de restaurer la confiance chez les jeunes pour les inciter à s’impliquer de manière Intensive et large dans l’action politique et à se réconcilia avec les urnes en honorant leur devoir national  au cours des différentes échéances démocratiques.

Il n'est pas surprenant, actuellement, de relever le peu d'intérêt qu’accorde la jeunesse marocaine à la politique et à l'engagement politique, parce qu'il est las des discours ambivalents et des contradictions flagrantes constatées sur le terrain, entre des discours populistes et la réalité, entre la rhétorique et la pratique.

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