Mme Roukia Zahnoun dément les déclarations qui lui ont été attribuées par le site d’information électronique « Lacom »

Mme Roukia Zahnoun, membre du Conseil National du Mouvement Populaire et membre du Bureau exécutif de l’association des Femmes Harakies, a démenti les déclarations qui lui ont été attribuées par le site d’information électronique « Lacom », comme cela a été souligné dans le droit de réponse qu’a adressé Mme Zahnoun à la direction de ce site. Dans ce droit de réponse, Mme Zahnoun indique que :

« Le site de votre journal électronique a publié, le vendredi 13 mai 2011, un article intitulé «Les femmes harakies revendiquent la création d’un nouveau parti et menacent  d’organiser un sit-in » ; lequel article comprend de nombreux mensonges et contre-vérités. Ainsi et afin d’éclairer l’opinion publique, nous apporter les précisions suivantes :

Premièrement : votre article a évoqué l’intention des femmes harakies de créer un nouveau parti qui réponde à leurs aspirations et ambitions. L’expression de cette intention a été attribuée à ma propre personne, Roukia Zahnoun, en ma qualité de membre du Conseil National du Mouvement Populaire et membre du Bureau exécutif de l’association des Femmes Harakies ; chose que je démens catégoriquement et que je considère comme une accusation irresponsable au service de vils desseins visant à porter atteinte à la réputation du Mouvement Populaire et des femmes harakies en particulier.

Deuxièmement : l’article a rapporté des déclarations qui prétendent que les compétences harakies sont exclues et marginalisées ; chose qui est incompatible avec la situation réelle des femmes harakies au sein structures du parti et de ses organisations parallèles, eu égard au fait que la femme harakie jouit d’une position importante et de la reconnaissance des efforts qu’elle déploie et qu’elle est traitée sur un pied d’égalité avec les militants harakis, à travers l’adoption par le parti de la logique de transparence et de la démocratie interne comme base à toute action et décision.

Troisièmement : l’association des Femmes Harakies est une organisation démocratique, qui agit selon une approche participative et fait prévaloir le dialogue et le débat dans l’objectif de réaliser ses objectifs. Les allégations relatives à de prétendues plaintes exprimées par les femmes harakies sont sans fondement. De même, à aucun rendez-vous de cette organisation, il n’est jamais arrivé qu’une voix soit censurée, qu’une opinion soit exclue ou qu’un mouvement au sein de l’organisation soit interdit d’exprimer son du mode d’action adopté. De surcroit, aucune objection n’a jamais été enregistrée. Nous nous interrogeons ainsi sur les raisons qui ont incité des voix dissimulées derrières la qualité de « femmes harakies » à s’élever dans ce contexte particulier.

Quatrièmement : Toutes les calomnies qui ont été attribuées à ma personne ne sont pas fondées, car je ne suis pas entré en contact avec votre site électronique et je n’ai jamais eu des contacts de quelque nature avec quiconque de vos journalistes, contrairement ce que vous prétendez dans votre article. »

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