Lors de la dénonciation par les groupes parlementaire du rapport d’Amnesty International :Moubdiî souligne le rejet du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants du contenu du dernier rapport d’Amnesty International

Il appelle le gouvernement à prendre les mesures nécessaires contre tout tentative de porter préjudice ou de minimiser les réalisations accomplies au Maroc

Saliha Boujraf:

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a souligné son rejet absolu du contenu du dernier rapport partial d’Amnesty International, publié le 22 juin 2020 sur le Maroc.

A cet égard, M. Mohamed Moubdiï, Président du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a affirmé que « les députés parlementaires harakis condamnent et dénoncent le dernier rapport partial d’Amnesty International publié le 22 juin 2020 sur notre pays ».

Dans une intervention au nom de du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants lors de la séance des questions orales,organisée hier lundi et qui a été ouverte par la dénonciation par les groupes parlementaires du rapport d’Amnesty International, M. Moubdiî a noté que ce rapport fait partie d’une série de rapports que cette organisation n’a cessé de publier à l’encontre de notre pays, soulignant que la crédibilité requise et les critères de l’investigation minutieuse font défait à la plupart de ces rapports.

Par ailleurs, M. Moubdiî s’est interrogé sur les véritables motivations de tels rapports, vu qu’il s’est avéré qu’il servent un agendaautre que la mission qui incombe à cette organisation, précisant que si cette organisation paraît accomplir une mission humanitaire, mais elle sert en réalité un agenda sans rapport avec la défense des droits de l’Homme.

Moubdiîa souligné que le Maroc est un pays d’institutions et un Etat de droit, comme en témoignentla révolution et la dynamique des droits de l’homme exemplaires qui y ont été impulsées depuis le début des années 90 du siècle dernier, partantde la mise en place de l’InstanceEquité et Réconciliation et arrivantaux derniers développements en matière des droits de l’Homme tels que consacrés dans la Constitution de 2011.

D’autre part, le Président du Groupe Haraki a salué le communiqué publié par le gouvernement marocain qui a appelé, avec toute l’objectivité requise dans de telles situations, ladite organisation d’apporter les arguments et les preuves présuméssur lesquels elle s’est basée pour établirson rapport partial et y intégrer des accusations graves et tendancieusesà l’encontre du Royaume du Maroc, notamment en ce qui concerne son allégation qu’un journaliste marocain a été victime d’une opération d’espionnage par les autorités marocaines, à travers l’exposition de son téléphone à de multiples attaques en recourant à une technologie de pointe développée par une entreprise étrangère.

Moubdiî a réitéré son rejet absolu de toute tentative de sous-estimer les efforts déployés par le Maroc dans le domaine des droits de l’Homme ou de porter préjudiceaux réalisations accomplies dans le domaine des droits de l’Homme, qui ont fait du Maroc une référence et un modèle distingué à suivre.

Dans ce sens, M. Moubdiîa souligné que ces allégations ne nous empêcheront pas de poursuivre notre parcours sur la voie de la consécration des droitsde l’Homme et du choix démocratique avec détermination et résolution, appelant le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires à l’encontre de toutes les organisations qui tentent de porter préjudice au Maroc et de saper tout ce qui a été accompli dans le Royaume depuis des décennies.

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