La création d’emplois décents nécessite l’investissement dans l’économie de la formation :Le Groupe Harakie à la Chambre des Représentants appelle le gouvernement à adopter une stratégie globale pour lutter contre le chômage

Saliha Boujraf

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a récemment appelé le gouvernement à adopter une stratégie globale visant à réduire l’acuité du chômage et à redynamiser le marché du travail à travers la création d’un environnement favorable et la réunion des conditions favorables à l’impulsion d’une nouvelle dynamique économique génératrice de richesses et incitatrice des investissements productifs à même d’absorber la demande croissante et de remédier aux problèmes accumulés.

En réaction à la réponse apportée par le ministre du Travail et de l’Insertion professionnelle à une question orale sur le « Le dispositif régional de promotion de l’emploi », Mme Hakima Belksaoui, membre du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a souligné que relever le principal défi auquel sont confrontées les politiques économiques et sociales pour créer davantage d’emplois décents requiert l’investissement dans l’économie de la formation, eu égard au fait que la formation constitue un facteur essentiel pour l’amélioration de la productivité et de l’intégration sociale, appelant à encourager les investissements à travers la mise en place d’incitations fiscales, tout en mettant l’accent sur l’activation du rôle des Centres régionaux d’investissement (CRI) dans leur nouvelle formule.

Par ailleurs, le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a souligné la nécessité d’impliquer les collectivités territoriales dans les programmes et les plans d’emploi sous leurs divers types, eu égard au fait que les collectivités territoriales sont « la locomotive du développement local, ajoutant que les différents types de subventions (financières, logistiques, formation …) devraient être alloués à l’encouragement des petites et moyennes entreprises (PME), ainsi que des auto entrepreneurs pour s’engager dans le marché du travail.

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a également mis l’accent sur la nécessité de réaliser des études sur le terrain afin de déterminer les besoins du marché du travail en compétences et en main-d’œuvre qualifiée, soulignant l’importance de mettre à niveau l’élément humain à travers sa formation et sa motivation pour garantir sa qualité au niveau des emplois et des fonctions qui lui sont confiés.

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a également appelé à la révision du mode de traitement par l’Agence national de promotion des emplois et des compétences (ANAPEC) des demandes qui lui sont adressées par les demandeurs d’emplois.

Partager sur Facebook