Lors de la séance de questions orales à la Chambre des Représentants :Le Groupe Haraki critique la stratégie du ministère du Transport pour résoudre la problématique de l’encombrement dans de nombreux centres d’immatriculation

Zineb Abou-Abdellah:

Le Groupe Haraki à la Chambre des Représentants a critiqué, lundi dernier à Rabat, la stratégie adoptée par le Département du Transport en vue de résoudre la problématique de l’encombrement que vivent de nombreux centres d’immatriculation des véhicules.

Cette critique a été émise par Mme Ghita El Hatimi, membre du Groupe Haraki à la Chambre des Représentants, a affirmé, dans un commentaire de la réponse apportée par M. Mohamed Najib Boulif, Secrétaire d’Etat chargé du Transport, à la question relative aux « projets du ministère visant à résoudre la problématique de l’encombrement que connaissent de nombreux centres d’immatriculation », qui a été présentée par le Groupe Haraki dans le cadre de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre des Représentants.

Dans ce sens, Mme El Hatimi a salué les efforts déployés par le ministère de tutelle pour numériser les centres d’immatriculation, mais elle a relevé cependant de nombreux problèmes, notamment le déficit de ressources humaines, l’absence des mécanismes et des moyens de travail permettant de détecter les tentatives de falsification des documents traités comme c’est le cas au sein de l’administration des douanes, l’absence d’un statut spécial des chefs des centres d’immatriculation dans l’organigramme du personnel du ministère et la faible prévention de l’exposition du système d’information de ces centres aux attaques virales qui affecteraient leur bon fonctionnement comme cela est intervenu récemment.

Par ailleurs, Mme El Hatimi a appelé à l’abandon de la location d’appartements en tant que centres d’immatriculation au sein de complexes résidentiels, ce qui entraîne une interruption du travail au sein desdits centres.

Mme El Hatimi a également noté que de nombreux centres d’immatriculation ne disposent  pas de leurs propres espaces pour l’organisation des épreuves pour l’obtention du permis de conduire, ainsi que l’absence de centres d’immatriculation dans plusieurs villes malgré le fait qu’elles comptent des populations importantes, ce qui leur occasionne des difficultés financières et morales pour se déplacer vers des centres lointains.

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